rock (32)
En ce moment, de nombreux groupes débarquent avec un rock teinté d'électro. Parmi eux arrive un duo intéressant dénommé The Ting Tings. Nettement moins branché que les MGMT, ce duo parvient sur les dix titres à faire mouche.
Chaque morceau sent le dance-floor et l'efficacité avec une frénésie diablement percutante. La voix de la chanteuse répond souvent à un gimmick rock dans une étreinte mélangeant une voix proche de Blondie ou Dresden Dolls avec un son proche de Justice. C'est un mélange de genre à la Gorillaz qui donne de bonnes compositions. L'excellent "Shut Up and Let Me Go" ou "That's Not My Name" sont des tubes en puissance.
On danse, dodeline de la tête sans s'ennuyer et l'ensemble de l'album passe sans ennuie, ni moment pesant. Pour un premier album, c'est une chose rare d'avoir réussi dix titres égaux, et qui ne se copient pas les uns aux autres.
Pour ceux qui aiment les cocktails dansant entre le rock et l'électro proche des The Rapture, cet album est pour vous.
We Started Nothing
The Ting Tings (Musique)Le 25ème Festival Rock RDTSE
le Rock Dans Tous Ses Etats a lieu les 27 et 28 Juin sur l'hippodrome d'Evreux dans l'Eure (haute Normandie)
A l'Affiche Camille, Gossip, John Buttler TRio, The DO, Amadou et Mariam, Hushpuppies et une TRentaines d'autres groupes
Infos et tarifs sur le site du RDTSE
www.lerock.org
Fin : 29/06/08 - 01:30
Participants confirmés :
Absents :
Que dire de ce triple album de l'écorché poète de la chanson française, nommé Saez. Honnêtement du mal...
On ne peut qu'être particulièrement énervé contre une telle supercherie. Je ne vais pas m'appesantir trop longtemps sur les multiples pompages, en nettement moins réussis, sur les mélodies et textes à la Brel, ("Ce qui en laisse" par exemple) ni sur la raphaélisation manifeste.
Je ne ferai pas même une quelconque allusion sur la reprise manifeste d'un riff de guitare de Goldmann, sur le titre "Marées d'écumes".
Saez minaude sans arrêt, il pleure et parfois décide de gémir, mais il ne chante plus. C'est somme toute normale pour un homme si écorché par la vie et qui ne parle que de mort. Au final, aussi passionnant que le sermon d'un curé. La nuit, la solitude et le désespoir sont les thèmes repris. Soit ! Mais le problème c'est que non seulement ces thèmes reviennent sans cesse, mais les mots aussi. Toujours les mêmes termes au fil des 3 Cd, et lorsque l'on arrive au troisième Cd (Paris), on fait une véritable OVERDOSE du mot « port » et « bar » (illustration flagrante avec "Vous ne m'aurez plus").
Pour conserver son chapeau de chanteur de la jeunesse en colère, bien sûr, on compose un titre comme "Jeunesse lève-toi", où on exhorte la jeunesse à se réveiller.
Je vois déjà les commentaires, Saez reste un grand poète ! Ok...« De l'automne à l'été, c'est toujours l'hiver » ("Quand on perd son amour"), il est vrai qu'avec des textes comme cela, on a tout dit. Dans un registre équivalent, le somptueux titre "Anéanti" (qui n'a jamais aussi bien porté son nom) où les fausses paraboles sont risibles et donnent un coup de neuf à la Bible.
Allez, un mot gentil, la dernière chanson "Kasia" est réussi, et globalement le troisième Cd est supportable car moins superficiel. Saez devrait arrêter de croire que toutes ces chansons sont bonnes et trier un peu, un CD simple aurait suffit.
Cet ensemble estampillé "poète français de la jeunesse française à contre-courant" est l'opposé de ce qu'il se veut, pour devenir un coffret commercial, les ventes ne font que confirmer cette impression.
Je veux bien admettre qu'on soit jeune et con mais pas sourd...
Saez
Saez (Musique)Le Bikini - Salle des Fêtes de Ramonville
Le 25/04/08
Le Bikini - Salle des Fêtes de Ramonville
Le 11/04/08
Le Bikini - Salle des Fêtes de Ramonville
Du 13/03/08 au 14/03/08
Repenti est le premier album de Renan Luce.
L'album débute par la chanson "Les voisines", qui est une parfaite introduction à l'univers de Renan Luce. L'humour de ce jeune garçon est vraiment excellent et on suit son fantasme de voir s'habiller sa voisine avec délectation.
Le clip est tout aussi génial et drole et illustre parfaitement l'ambiance de l'album.
Tout au long de l'album, on est balladé dans cet univers aux personages étranges comme ce fossoyeur dans "Monsieur Marcel".
Les titres :
01- Les Voisines
02- Repenti
03- Le Lacrymal Circus
04- Je Suis Une Feuille
05- La Lettre
06- Chien Mouillé
07- Monsieur Marcel
08- 24h01
09- Camelote
10- Mes Racines
11- I Was Here
12- Nuit Blanche
13- L'Iris Et La Rose
Source: www.enorazik.fr
Repenti
Renan Luce (Musique)Encore un groupe de New-Yorkais, certes je vous le concède. Un quinquet pour être précis, qui au mois de mai dernier nous a sorti son quatrième album, dénommé Boxer.
Autant le dire tout de suite, sans être l'album à avoir absolument, Boxer est un bon album. 12 titres de pur pop, égrenant une mélancolie parfois joyeuse, toujours intense et remplie d'émotion en tout cas. Cette ambiance est l'œuvre à la fois de mélodie travaillée et de la voix grave, sans pour autant être sombre de Matt Berninger.
Les guitares se mêlent aux violons (on croirait une révolution), accompagné de cuivre et piano. A la première écoute, on a le droit d'être déçu mais au fil du temps, on prend pleinement possession du travail effectué, des arrangements subtils.
Pour les amateurs de Divine Comedy, en plus doux, pour se laisser voguer de balade en balade, avec une voix aussi grave qu'Interpol mais sans avoir l'impression de tomber dans les abîmes du désespoir. A ranger avec Editors pour les mélodies tout en profondeur et en émotions. Boxer est un exemple de plus de la qualité de la scène New-Yorkaise. Pn peut éventuellement regretter quelques titres au milieu de l'album, un peu creux mais pour le reste les sonorités sont harmonieuses.
Boxer ne met pas K.O mais et sans doute capable de faire quelques beau coups...
Boxer
The National (Musique)C'est toujours avec une joie intense que l'on se précipite pour acheter un album de Depeche Mode ou de son chanteur (Dave Gahan) lorsqu'il décide de faire un petit projet solo.
Depuis, 2003 Dave Gahan ne nous a réjouit que par le biais de son groupe et c'est donc avec intérêt et curiosité que sort son nouvel opus Hourglass.
Un mythe du rock, avec une voix caractéristique cela ne peut qu'être un plaisir pour les fans et les autres.
Pourtant, avec la peine au cœur, je me vois obligé de ne dire du mal de cet album. Restons le plus neutre possible et n'applaudissons pas cet album uniquement car le nom sur la pochette pourrait suffire pour déclarer que cet album est génial. Aussi surprenant que cela, Hourglass n'est pas extraordinaire, pire il n'est pas terrible du tout.
La faute principalement à une pauvreté dans les mélodies, les titres s'enchaînent avec lourdeur et avec une monotonie qui embourbe l'album. La voix de Dave Gahan est une fois de plus grave et forte mais elle manque cruellement, une fois n'est pas coutume, d'émotion. C'est ennuyeux et presque caricaturale, on dirait une mauvaise imitation. Seul le titre «Kingdom» sort son épingle du jeu mais cela ne suffit pas.
Que dire de plus ? Dave Gahan et Depeche Mode sont fantastiques alors réécoutez leurs prouesses et oublier cet écart...
Hourglass
Dave Gahan (Musique)Le dernier album de Korn appelé si on peut le dire "Untitled" est sorti le 31 juillet 2007 est malheureusement je vais en dire du mal...
Le line-up a été fortement retouché puisque après «Head» le guitariste qui décida de quitter le groupe pour se rapprocher de Dieu, c'est au tour, ensuite, de David Silviera, le batteur, de faire une pause. Il est remplacé pour la tournée par Joey Jordison ( batteur de Slipknot entre autre).
Est-ce la raison d'un album si (trop) différend des productions précédentes ?
La voix de Jonathan Davis est méconnaissable et c'est extrêmement dommage car elle a toujours été un élément primordial pour le son Korn. Plus de rage, plus de fantaisie, un chant classique, trop et sans aucune originalité. Quant aux mélodies, elles sont diluées, c'est gentillet, bien plus rock que métal. Auparavant, on se prenait une claque, là on est aussi secoué que sur un manège pour enfants.
Plus rien n'est sombre et violent, les morceaux ont la fâcheuse à se ressembler et à nous plonger dans un certain ennui...
Moins pêchu et sans la voix de Jonathan Davis à son zénith, on ressort avec un grand élan de regret et de nostalgie. Korn enchaîne les surprises (un album unplugged) et les échecs (ce dernier opus). Souhaitons à ce groupe, de prendre du repos, de prendre du temps avant de ressortir un nouvel album.
C'est belle et bien l'âme du groupe qui est absent dans cet album, toutes les qualités de ce groupe. Prions pour qu'il revienne...Amen...


