juste (12)
Sur certains calendriers, à la date du 1er janvier, on lit : « circoncision ».
L'année commence bien !
Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
Le 8 décembre, on lit : « Immaculée conception ».
La boucle est, si j'ose dire, bouclée !
C'est donc le 8 décembre, jour de fête de l'« Immaculée conception », seule mère de famille à n'avoir jamais été accusé de quoi que ce soit par des millions d'enfants... que nous réfléchirons au temps très proche où « Nos enfants nous accuseront ... »
Notre rencontre se déroulera en deux temps.
A 19 heures précises , nous nous retrouverons autour d'une garbure composée à partir des remarquables produits du groupement des fermiers d'« Idoki », au restaurant « Olatua », 30, Boulevard Thiers à Saint-Jean-de-Luz, - où le nombre de couverts est limité à 70 - Que les gourmands-gourmets se rassurent : il y aura également du fromage « Idoki » !
A 20 heures 30 précises , nous nous rendrons - pedibus cum jambis - au cinéma « Le Rex », rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, pour assister à la projection du film : « Nos enfants nous accuseront ! ». (Entrée : 5,50 eus - Nombre de places : 300.)
Les « militants » - décidément, je déteste ce mot - de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » savent que le nom « Idoki », est synonyme des meilleurs et des plus authentiques produits du terroir basque.
Les quelques pique-assiettes - j'adore ce terme - qui se joignent à nous en fonction des adresses qui nous reçoivent, ignorent que la démarche de cette « Association des Producteurs Fermiers du Pays Basque » signataires de la charte « Idoki » - éleveurs de porc basque, bovins, moutons, canards, poulets, pigeonneau, producteurs de vins, fruits et légumes, miel, fromages et autres produits laitiers - est un exemple que beaucoup devraient suivre et que nous nous devons de monter en épingle !
Amoureux du pays où ils exercent le noble métier de paysan, les producteurs d'« Idoki » ont choisi de travailler dans l'esprit « Agriculture Paysanne » en proposant des produits fermiers de premier choix !
Les variétés cultivées, tout comme les races qu'ils élèvent, sont de souche rustique à croissance lente. Les cultures sont de plein champ et les élevages de petites tailles et de plein air. Nourries à la pâtures et avec des fourrages et céréales produits sur l'exploitation, leurs bêtes sont d'une qualité exceptionnelle. Cela nous vaut de parfaits canards, poulets et autres volailles à consommer sans modération, des porcs basques fondants à plaisir, du bœuf et des moutons goûteux, de savoureux légumes qui suivent les saisons, des miels succulents, des fromages qui respirent réellement leur terroir et, pour couronner le tout, des vins remarquables.
C'est avec quelques uns de ces produits d'excellence que Olivier Lataste, Chef du restaurant « Olatua » où nous nous sommes déjà retrouvés, le 16 juin dernier, pour aller à la rencontre des pêcheurs en mer et de leur difficile métier, composera la Garbure de ce soir. Spontanée lorsqu'elle s'inspire des produits du marché, généreuse lorsqu'elle se veut régionale, la cuisine d'Olivier, conjuguée avec le don de l'accueil de Ramuntxo Berria, son complice en salle, devrait nous offrir un bonheur de gourmandises autour des produits d' « Idoki ».
« Olatua », 30, Boulevard Thiers - Saint-Jean-de-Luz - tél. 05.59.51.05.22. - Ramuntxo Berria et Olivier Lataste.
Après cette heure trente de gourmandises au pluriel, nous nous rendrons au cinéma « Rex » pour assister à la projection du film « Nos enfants nous accuseront ! »
Dénonçant les dangers liés aux pesticides dans l'alimentation, le film de Jean-Paul Jaud, raconte la courageuse initiative d'une municipalité qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire de son village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération, décrit l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole, constate les ravages du déversement de plusieurs milliers de tonnes de pesticides sur notre pays et tente de nous donner les moyens de réagir et d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.
Après la projection, - « En suivant », comme on dit au Pays Basque - Jean-Paul Jaud, nous fera part de sa démarche partie de son profond respect pour l'agriculture biologique, « agriculture, précise t'il , que l'on devrait d'ailleurs appeler agriculture naturelle. Je l'ai découverte dès mon enfance, pendant les vacances dans la ferme de mon grand-père. Cette agriculture était bien sûr respectueuse de la biodiversité. Puis il y a quelques années, trouvant la cause du cancer dont j'ai été victime, j'ai été amené naturellement à manger des produits issus de l'agriculture biologique. »
Dans son livre « Pesticides, Révélations sur un scandale français », - éditions Hachette Littérature - François Veillerette affirme qu'une telle exposition n'est pas sans risque pour notre santé : « Le lien direct est difficile à établir, mais des études montrent qu'on observe deux à trois fois plus de fausses couches chez les femmes exposées aux pesticides agricoles. En outre, les cancers ont augmenté de 35 à 45 % au cours des vingt dernières années. Dans huit cas de cancer sur neuf, l'Inserm cite les pesticides comme cause possible. »
Premiers utilisateurs européens de pesticide, troisième au monde derrière les États Unis et le Japon, les français en consomment, sous forme de résidus, tous les jours. Une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, nous apprend que 40 % des fruits et légumes présentent des traces de pesticides à des taux supérieurs aux limites autorisées dans 6 % des cas.
A une époque où se nourrir n'est plus synonyme de diversité des goûts et de bonne santé mais d'uniformisation et de risques sanitaires larvés, ce film est un hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l'agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs.
Le Grenelle de l'environnement a fixé comme objectif 20 % de terres bio à l'horizon 2020, et la réduction de moitié de notre consommation dans dix ans.
C'est louable, mais c'est lointain. »
Saint-Jean-de-Luz, n'est pas lointain... et fixer comme objectif une cinquantaine de participants à cette soirée, tant au restaurant « Olatua » qui peut en accueillir 70, qu'au cinéma « Rex » qui nous espère 300, me semble extrêmement louable !
« A la Sainte Florence, nous partons pour Florence ! »
C'est raté !
Le 1er décembre - jour de la Sainte Florence - nous nous retrouverons à Hasparren pour parler de Turin où vient de se dérouler le Salon « Terra Madre ».
Les dix ambassadeurs de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » nous rendront compte de leur participation à ce salon, à 19 heures à l'Hôtel des Tilleuls, 1 place de Verdun - face à l'église - à Hasparren.
Je vois déjà Jean Roland, parodiant Francis Jammes, le poète d'Hasparren :
« En rentrant de Turin,
Ce soir, à Hasparren,
Non loin de la maison où vivait le poète,
toute simple, et aux gros murs honnêtes,
dans le jardin de laquelle poussent du chasselas
mais aussi des noisettes et un joli lilas,
nous allons vous conter comment en Italie
nous avons bu jusqu'à la lie
du Chianti estampillé « Terra Madre »
que quelques vignerons madrés
nous ont offert
en trinquant : « A Lapeyre ! »
A la suite de cette réunion, Maialen Labat, l'adorable maîtresse de maison des « Tilleuls », nous recevra dans son restaurant pour un dîner dont je sais d'ores et déjà qu'il sera aussi agréable que celui qu'elle nous servit lors de notre dernière Assemblée Générale.
pour vous inscrire henri@lapeyre.cc
Jésus est mort sur une croix.
Qui l'a cloué ? Ce n'est pas moi !
Et Jeanne qui sacra le roi
Pour avoir écouté des voix
(Qui s'en foutaient pas mal, ma foi...)
Qui l'a brûla ?
On le sait bien, c'est les Anglois,
Et si c'est eux : ce n'est pas moi !
Et combien de nos rois
Ont connu le trépas,
Fer ou poisson, n'importe quoi,
Et la guillotine une fois.
Qui a guillotiné le roi ?
Je n'étais pas né, ce n'est pas moi !
Et le dernier des Iroquois,
Qui l'a tué ? Ce n'est pas moi !
Et notre ami Lapeyre qui me dit chaque mois,
« - Il me faudrait un texte sur ceci ou cela !
En novembre, le 11, on parle du foie gras,
Ecris-moi quelque chose autour des canards gras ! »
Qui gave les canards, les plume et les abat ?
C'est notre ami Behro, alors ce n'est pas moi !
« - Le soir, précise leur que le dîner sera
Servi à Saint-Palais, Chez Lafitte, le roi
Des palombes en salmis, rôties, comme il voudra !
A quarante on viendra,
Surtout, tu leur diras ! »
Qui chasse les palombes qui s'envolent là-bas ?
Je ne suis pas chasseur, alors ce n'est pas moi !
Qui sera critiqué parce que, pour une fois,
Le nombre est limité ? – Je m'en fous, si c'est moi,
Mais ce sera Lapeyre, c'est comme ça, chaque fois !
« - Pour le lundi 24 : Musée du Chocolat !
C'est Serge Couzigou qui nous y recevra.
Comme c'est à Biarritz, pour dîner on ira
Chez les 'trois sœurs', tu vois ? »
Qui aime le chocolat ?
Là, je l'avoue, c'est moi !
J'en croque le matin, le soir, quand ça ne va pas !
Quant aux sœurs d'Iholdy, qui se comptent par trois,
Leur restaurant « Ahizpak », une adresse de choix,
Mérite le détour, mais comme il est « étroit »
Nous limitons les places, pour la seconde fois,
Au nombre de trente cinq ! Ceux qui n'y seront pas
Râleront en pensant : « - C'est trop, ça fait deux fois ! »
A certains, je dirai : « - Tu te trompes : trois fois,
A Aincille, non plus, je crois, tu n'y étais pas,
Pourtant c'était soixante, le nombre de repas
Réservés ! » - Je n'y reviendrai pas...
A Aincille, c'était grand, à Biarritz, c'est étroit,
Nous ne pouvons « pousser les murs », c'est pourquoi
Certains, sur nos soirées, devront faire une croix !
Le 1er de décembre, notre premier repas
Du mois – il y en aura deux ! - se tiendra
Au Tilleul d'Hasparren (- Nous y fûmes une fois
Pour notre A.G. dernière -) C'était très bon, ma foi !
Pour parler d'Italie et de « Madre Terra »
Qui vous en parlera ?
Ce n'est pas moi, Je n'y étais pas !
Ce sera Jean Rolland, avec d'autres, je crois.
C'est à Saint-Jean-de-Luz que le 15 du mois,
Nous irons chez Paries - des « Mouchous », c'est le roi ! -
Avant d'aller dîner – quarante, cette fois –
Dans la jolie adresse de Charles Olascoaga
Nommée « Zoko Moko ». Elle est à quelques pas
De la belle maison où jadis séjourna
Louis XIV qui fut pour la France un grand roi...
Comme, n'hésitons pas, l'est pour « Bizi Ona »
Notre cher Président, l'âme de Ithurria
Où nous fûmes traités, lors du dernier repas,
Par Xavier, maître queue, auteur de mets de choix,
Et Stéphane, maître cols, aussi bien que des rois.
Tu voulais quelque chose, Lapeyre, et bien, voilà !
Je suis conscient, bien sûr, que c'est n'importe quoi,
C'est la crise, sans doute, qui t'a valu cela !
Qu'importe, Mon Ami, je sais qu'en fin du mois
De décembre, Jésus va naître une autre fois.
Marie sera la mère, et Joseph le papa.
Qui te le dit ? Et bien c'est moi
Qui sais pourtant déjà
Qu'un jour, Jésus est mort sur une croix
Qui l'a cloué ?
Et cætera ...
Bernard Carrère.
Pour les amateurs de bel canto, le nom de Aïnhoa, est celui de l'une des plus grandes cantatrices de notre début de siècle.
Pour l' « Association des Plus Beaux Villages de France» », ce même nom est synonyme de « village exemplaire ».
A Aïnhoa, rien n'est extraordinaire, mais tout est merveilleux de simplicité, de perfection, de clarté et de beauté. La rue principale - malheureusement parsemée depuis quelques mois de bittes hideuses - et la place du village - où l'on accède désormais à l'issue d'un gymkhana sans intérêt - sont bordées de maisons vieilles de plusieurs siècles. Pour s'offrir la noblesse des vrais aristocrates, certaines d'entre elles, parfois très simples, portent en leurs linteaux leurs dates de naissance.
Sans faste particulier, mais sûrement parfaite, l'église Notre Dame n'a pas encore subi les fantaisies grotesques des amateurs de puzzles qui jouent à recomposer - à décomposer ? - ce magnifique village. Remaniée au cours des siècles, surélevée et restaurée aux XVI° et XVII°, elle s'ouvre par un clocher porche, quadrangulaire sur quatre étages et polygonal en son sommet, dont le portail Louis XIII abrite de lourdes portes en plein cintre. Ses remarquables boiseries comptent un très beau retable doré d'où les statues de Saint Jean, Saint Paul, Saint Pierre, Saint Martin et Saint Blaise, ainsi que Sainte Catherine et la Sainte Vierge contemplent depuis 1642 les deux étages de ses magnifiques galeries à balustres.
Pour « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque », Aïnhoa est le repaire de la famille Isabal dont l'ancien Relais de Saint-Jacques de Compostelle abrite l'Hôtel Ithurria, adresse où, chaque année à la même époque, ses membres se comptent en plus grand nombre...
Est-ce pour honorer notre Président que, le Lundi 20 Octobre, à 19 heures, nous nous retrouverons dans sa belle maison décorée de meubles, gravures et bibelots chinés avec passion ?
Est-ce pour y découvrir le meilleur des produits de la mer ou de la terre qu'il choisit lui même, tous les matins, auprès de quelques petits producteurs, pêcheurs ou autres fournisseurs des marchés et ports de la côte ?
Est-ce pour la cuisine aux saveurs nettes et vives de son fils Xavier, désormais au piano, dont la technique irréprochable disparaît dans l'assiette pour laisser place au plaisir ?
Est-ce pour les vins de son fils Stéphane, gardien d'une cave impressionnante où les plus grands millésimes de nos grands crus côtoient quelques découvertes de l'Espagne toute proche ?
Bien sûr que oui !
Mais, en cette période morose où la cupidité de certains financiers met sur le carreau des millions de personnes et où tout un chacun peut connaître des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel, nous nous retrouverons au Pays de Cocagne de notre Président pour aller faire un tour dans « Les Jardins de Cocagne »...
« Les Jardins de Cocagne » - association loi 1901 à vocation sociale et professionnelle - accueillent dans des exploitations maraîchères biologiques, actives dans le champs de l'insertion par l'activité économique, des hommes et des femmes de tous âges, rencontrant des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel.
A travers la production de légumes biologiques distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs, « Les Jardins de Cocagne », permettent à des adultes de retrouver un emploi et de construire un projet professionnel et personnel.
L'adhésion à un jardin correspond à la souscription d'une « part légumes ».
Le prix de cette "part légumes" annuelle correspond au calendrier de culture construit en début de saison. Le prix de référence des légumes est calculé en fonction des variations saisonnières du marché bio et en tenant compte de l'environnement local.
Différentes formes de paniers existent : le « panier part » pour une famille, le « panier demi-part » pour une ou deux personnes. Les adhérents ne choisissent pas le contenu du panier mais une attention particulière est donnée à la diversité : en moyenne, les paniers sont composés de 5 à 6 légumes différents, nombre qui varie en fonction des saisons et peut aller jusqu'à 10 en période estivale.
Tous les légumes sont de saison et certifiés biologiques.
Deux possibilités existent : les adhérents viennent chercher leur panier au jardin même, ou peuvent se rendre à un lieu de dépôt proche de leur domicile. La distribution du panier aux adhérents sur le site de production est privilégiée pour favoriser les rencontres entre adhérents et jardiniers, ce qui concourt à valoriser le travail des jardiniers.
En venant au jardin et en voyant le travail des jardiniers, les adhérents peuvent mieux mesurer l'impact du projet social.
A partir du "noyau central" des Jardins peuvent venir se greffer d'autres activités selon les opportunités locales, par exemple, l'animation d'un jardin pédagogique, des activités d'éducation à l'environnement, la création de conserveries, les chantiers environnement, etc.
Par leur action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers, personnes en contrat d'insertion, maraîchers, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc...), « Les Jardins de Cocagne » se situent résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.
Rémy Martin, animateur du réseau des « Jardins de Cocagne » nous en contera leur histoire, ce Lundi 20 Octobre, à 19 heures, à l'Hôtel Ithurria, à Aïnhoa.
Lorsque l'on sait que le mot « Cocagne » vient du latin « coquere » : cuire, et de sa déclinaison en langue d'oc : coca, cuisine, et que l'on a la chance d'avoir pour Président l'un des meilleurs cuisiniers du Pays Basque, je ne peux que reprendre ces vers du poète , Legrand, auteur au XVIII° siècle, de la pièce « Le Roi de Cocagne » pour vous inviter à retenir votre place chez notre ami Maurice Isabal :
« Vous y serez, amis, au Pays de Cocagne,
J'y ai vu de beaux châteaux, une belle campagne.
Ici les mets, partout, sont épars dans les plaines,
Les vins les plus exquis coulent de nos fontaines ;
Les fruits naissent confits dans toutes les saisons,
Les chevaux tout scellés entrent dans les maisons,
Le pigeonneau farci, l'alouette rôtie
Vous tombent ici-bas du ciel comme la pluie ... »
Puisse notre ami Lapeyre voir tomber vos réservations, non comme la pluie, mais comme "une promesse de cocagnes pour un peuple immense en un temps de réjouissance où l'on boit et l'on mange... " (Voltaire, lettre à Catherine de Russie).
Bernard Carrère.
Berny et Elisa vous invitent à une soirée attrape-cœur réussie dans le seul restaurant à Paris et peut-être dans le monde qui vous propose une cuisine entièrement aphrodisiaque dans un cadre original et peu conventionnel !!!
International Welcome
A warm welcome to all our English-speaking friends looking for something a little off the beaten path... our dishes will tempt and tantalize you!
Herzlische Willkommen in unserem Sonderartigen Restaurant in Paris,als Elsaësser spreche Ich gern deutch (alles klar Hern kommissar) oder ... schwitzerdeutsch ( e grüezi wohl frau Stirnimaaa ) obwohl Ich wieder Heimweh hab naher ! Tchusss.
Bemvindo aos nossos amigos Portugueses, venham saboriar un toque de sabores diferentes, extravagantes e exóticos.
Bienvenidos amigos hispano-hablantes! Si buscan un restaurante unico en el mundo donde gastronomia rima con placer, aqui lo tiene! No se lo pierda cuando en Paris !
Les damos la bienvenida a todos nuestros amigos hispano-hablantes. En nuestro ambiente exótico podrán saborear los más esquisitos y originales platos ... totalmente afrodisiacos... ¡buen provecho y feliz noche! y... para empezar... quítense los.... zapatos...
Kosh amad beh tamaneh doustaneh irani !!!
Ba eftetahe restauranemoon moshtagheh didareh shoma azizan hastim !
marhaban bikom fi mataamina,wa antom tazouroun paris aw taaborounaha,satajidouna hossna al istikbal wa tirhab,walakin wa nadaran liladad almahdoud lilmakayd, almarjou alhajz mosbakan bil hatif, wa chokran.
Yll bé ladjélé ni yéré bey, n'ayé ka woro dimîn koura gnini ..........ayé na anka doumounill byll tantalizer !
BERNY : Après avoir parcouru le monde en long en large et en travers en tant que Reporter Photographe Freelance pendant 17 ans, ... Amoureux des Himalayas, des Déserts et des Iles, ainsi que des Philosophies Bouddhistes, je suis devenu au bout d'une vingtaine d'année de pratique ... un "Mystique tantrique" (pour ceux qui ne connaissent pas, consulter Google ... il y a 94 sites).
J'ai exploité pendant 10 ans un restaurant-traiteur franco-iranien dans le 16ème à Paris.
Et voilà à présent que je peux vous faire découvrir les mystères de certaines cuisines dans notre Restaurant que nous avons choisi d'appeler :
"A P H R O D I S I A"
ELISA : " Grande Voyageuse devant l'Eternel ", amoureuse inconditionnelle de l'Asie et plus particulièrement de la Chine, pratiquante et enseignante de Tai Qi Quan, cet art martial qui procure sérénité, équilibre et force vitale. Et puis la découverte du chant, l'expression divine du souffle ......... le retour à la source.
Ah oui, nous allions oublier ... petite digression :
Il y a plus de 2500 ans à Babylone, là où les Mèdes et les Perses vivaient dans ... des Jardins Suspendus ...... et où nous, en Europe, vivions encore dans des huttes.........
Ils mangeaient assis ou allongé sur des tapis, la plus belle et la plus agréable manière de se relaxer !
... et c'est ce que nous avons absolument désiré vous faire partager !
Sans doute aussi le seul endroit à Paris ... où il vous faudra enlever ... non non n'ayez pas peur ! ... juste vos chaussures.
Nous avons tout de même souhaité garder un espace "traditionnel" avec tables et chaises pour 8 personnes ainsi qu'un espace fumeur en terrasse.
Nous avons désiré créer ce concept dans un endroit, un restaurant très intime, et donc les places sont en nombre extrêmement limité afin de pouvoir vous faire partager au mieux notre amour pour ces plats pour le moins ... atypiques.
Pardon si vous devez faire preuve d'un peu de patience pour pouvoir y venir.
APHRODISIA Restaurant
19 rue Sextius Michel 75015 Paris
tel : 06 35 36 08 64
Visitez notre Site vous ne le regretterez pas !!!
www.aphrodisiarestaurant.fr/
Bonjour
Nous venons d'ouvrir un petit restaurant à Paris ....Et espéront qu'un jour vous viendrez nous rendre visite pour que à notre tour nous vous fassions goûter un exellent champagne pour fêter cela !
Bien à vous
berny
APHRODISIA RESTAURANT
19, rue Sextius Michel
75015 PARIS
www.aphrodisiarestaurant.fr/
Du pourquoi et du comment.
Nous n'étions que 32, ce lundi à Aincille,
Parce que, d'après certains, c'est trop loin de nos villes
De la Côte : Bayonne ou Biarritz ou Saint-Jean,
Où chaque réunion apporte un contingent
De gourmands, de gourmets et de non adhérents
Qui viennent, en pique assiette, parfois, grossir nos rangs...
Je trouve l'argument du « trop loin » fort stupide !
N'étions nous pas 110, un soir, chez Arrambide,
112, chez Isabal, notre cher Président,
104 chez Oteiza, au fin fond des Aldudes ?
Chez Arcé ou Chilo, c'est une multitude
D'adhérents que l'on vit, presque en excédent !
Alors je m'interroge : serait-ce le repas
Fixé à 30 Euros qui dirige les pas
D'une majorité vers les plus grandes tables ?
Cela serait la preuve qu'il est plus supportable
De faire cent kilomètres pour dîner chez « un grand »
Que vingt cinq ou cinquante, et cela est navrant,
Pour aller découvrir un « petit » restaurant
Où quelques plats très simples valent bien ceux des grands !
Je m'interroge aussi sur notre devenir
Et les tables à choisir pour les soirs à venir ...
Devons nous oublier notre « esprit militant »
De premier défenseur des produits de nos tables
Pour aller simplement nous asseoir à la table
Des chefs qui nous accueillent de l'été au printemps ?
Devons nous oublier le monde paysan
Où nous sommes reçus par des agriculteurs
Passionnés, passionnants où chaque producteur
Nous conte son métier en des mots séduisants ?
Devons nous, pourquoi pas, découvrir un Fast Food
Et nous interroger, nous membres de « Slow Food »,
Sur le plaisir que prennent, mal assis, à leurs tables,
Les « accros » de ces lieux, pour moi, fort détestables,
Qui commandent, toujours, un double cheeseburger,
Des frites grosses et grasses et un cola ... « léger » ?
Devons nous, pour un soir, toujours à 30 Euros,
Nous retrouver, ensemble, autour d'un brasero
Qu'une « Grande Surface » pourrait organiser
Avec comme sujet : « hot-dog et vin rosé ».
On apprendrait, peut-être, la raison essentielle
Qui veut que les saucisses au goût artificiel
« Spécialité Hot Dog » se vendent par dizaine
Lorsque les « Pains Hot Dog » se vendent par huitaine !
Nous pourrons, sans vergogne, aussi leur demander
Si leur rosé infect vient de chez "décap four"
En criant : "au secours" devant leurs petits fours
Ou leur drôle de brioche baptisée "de Vendée",
Et puis, pour nous détendre d'avoir si mal "bouffé",
Si leurs vendeurs de thé ont la « pause café » !
Et puis, tant que l'on y est, nous leur demanderons
La raison pour laquelle leur liquide vaisselle
Est aromatisé avec de vrais citrons
Lorsque leur citronnade se veut artificielle...
Tout cela pour vous dire que ce pauvre Carrère
A eu, ce lundi soir, une grosse colère :
Demander tous les mois à un chef, adorable,
De préparer pour vous, un lundi, à sa table
Un repas pour un nombre d'individus allant,
De 50 à 60 ... pour un maigre bilan
De 30 à l'arrivée, cela est lamentable,
Je dirai même plus : cela est détestable.
Ce lundi, Chez Pécoitz, le dîner fut parfait :
Pipérade aux piments doux et jambon poêlé,
Porc basque décliné en multiples façons,
Boudin, côtes et ventrèche, somptueux pieds de cochon.
« Koka » pour le dessert, merveilleux flan maison,
Et vin d'Irouléguy que l'on but à foison !
Le tout pour clôturer notre soirée « piment »
Commencée vers 7 heures au Gaec Loribar,
Où nous fûmes reçu par un homme de l'art :
L'ami Koldo Biscay, Grand Maître du Piment,
Écouté par nous tous, très religieusement !
Notre prochaine manifestation se déroulera sur le port de Saint-Jean-de-Luz durant toute la journée du samedi 20 septembre.
Dans le cadre de son « Marché d'Exception », « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque », y présentera une quarantaine de producteurs.
Venez nombreux : non seulement vous pourrez goûter - gratuitement - les produits exposés, mais vous pourrez profiter, en prime, des animations de la Fête de la Rue de la République, des avantages liés aux Journées du Patrimoine (portes ouvertes des Monuments Historiques ) et de la démonstration, hautement écologique en cette période de flambée des prix du baril de pétrole, de la Patrouille de France !!!
Bernard Carrère, en colère.
Quoi de neuf en l'an huit pour le huit du neuf ?
Pour les uns, c'est la rentrée !
Pour les autres, c'est le départ !
Pour « Bizi Ona », le Slow Food du Pays-Basque, c'est, tout à la fois, la rentrée et le départ.
La rentrée, parce que nous allons reprendre nos activités autour des meilleurs produits du Pays Basque. Mais également le départ vers d'autres découvertes, produits ou adresses, que nous allons essayer de « conjuguer » au mieux pour satisfaire chacun d'entre nous, du militant actif au gourmet passif en passant par le « pique- assiette » tout aussi sympathique mais simplement là pour passer un bon moment à un prix raisonnable ...
Notre première conjugaison « Produit - Adresse » nous conduira au village d'Aincille, à six petits kilomètres de Saint-Jean-Pied-de-Port, où nous nous retrouverons « Chez Pecoïtz », adresse familiale, réputée depuis des générations, pour aller à la rencontre, des producteurs du Piment doux du Pays Basque, le Lundi 8 septembre 2008, à partir de 18 h 30.
Comment mieux commencer notre année de gourmandises qu'en nous rendant « Chez Pecoïtz », excellente adresse rustique dont la terrasse offre une superbe vue panoramique sur le vignoble d'Irouléguy.
Appréciée pour son authentique cuisine de terroir autour de laquelle se retrouvent, de génération en génération, des gens « de tous bords« , « Chez Pecoïtz » est l'exemple même des adresses gourmandes sachant décliner cette formule qui m'a toujours fait rêver : « Menu Ouvrier - Cuisine Bourgeoise »... La gauche et la droite enfin réunie !
Rentré « à la maison » en 2004, après avoir fait de sérieuses études au Lycée Hôtelier de Biarritz avant de parfaire sa formation à l'Hôtel du Palais à Biarritz et chez Michel Sarran à Toulouse, Jean-Baptiste Pecoïtz, Battitt pour les intimes, y pratique désormais une cuisine traditionnelle basée sur les produits du terroir qu'il revisite avec une note de créativité dans le choix des accompagnements et l'élaboration de ses desserts.
Le Piment doux du Pays Basque.
Si la lecture de quelques magazines en mal de « marronniers » estivaux nous a valu quelques surprises sur les spécialités du Pays Basque, il en est une qui n'a pas échappé à nos brillants visiteurs d'un instant : le remarquable "Piment d'Espelette".
Bien qu'il soit le plus connu des piments du Pays Basque, certains le confondent encore avec le poivron (!) et ignorent qu'il remplace merveilleusement le poivre pour l'assaisonnement de bien des mets !
Que dire alors de la renommée actuelle du piment doux du Pays Basque ?
Le plus consommé, mais aussi le plus concurrencé par des industriels hollandais ou espagnols qui inondent le marché de poivrons sur-traités qui ne sont que de très lointains cousins de notre piment doux du Pays Basque, il est encore trop peu connu.
C'est pour la défense de ce remarquable produit qu'une douzaine de producteurs locaux, maraîchers et agriculteurs du Pays Basque et du Seignanx, se sont regroupés pour sa sauvegarde. Depuis 2003, ces « douze apôtres », réunis autour du "Syndicat des producteurs de piment doux du Pays Basque et du Seignanx", ont établi un cahier des charges très strict aux fins de permettre la reconnaissance du "biper eztia"- piment doux - pour lequel ils demandent l'attribution du "Label Rouge". Par la suite, ces enragés de la qualité demanderont que « Le Piment doux du Pays Basque » bénéficie à son tour, à l'instar de son cousin d'Espelette protégé depuis juin 2000 par une A.O.C. limitant sa production à dix communes, de la protection que garantit l'obtention d'une « Appellation d'Origine Contrôlée ».
Une telle démarche engage ces agriculteurs à produire un piment doux de la meilleure qualité sanitaire et gustative, travaillé selon les modes de production traditionnels garantissant une meilleure qualité des soins, dans le respect de la nature et de l'environnement, tout en offrant au consommateur une parfaite transparence de l'origine des plants jusqu'à sa table.
Lorsque la table est aux mains de « Battitt », le bonheur est assuré.
Rendez-vous le Lundi 8 Septembre, à la table de Chez Pecoitz, à Aincille. tél. 05.59.37.11.88 .
POUR VOUS INSCRIRE ENVOYER UN MAIL
pour ceux qui viennent , merci de venir avec votre chequier c'est aussi l'epoque de paiement de la cotise slow food international et autant "regler" ca rapidement (50 euros par personne, notre cotise va de septembre à septembre)
les autres peuvent envoyer la cotise par la poste à : 3 Allée de la Tourangelle 64600 ANGLET
Bernard Carrère.
Sud Ouest l'a annoncé , M6 va diffuser la semaine biarrote de son émission "le diner presque parfait" à partir du 8 septembre prochain.
Notre association est plusieurs fois représentée dans le cadre de cette émission car certains de nos adhérents ont joué un rôle plus ou moins actif dans la préparation et le tournage :
Béatrice Pène est l'une des invités / cuisinière d'un jour et présente ainsi ses créations d'art de la table Assiettes & Compagnie
Jean-François Tambourin du Gaec Tambourin à Saint Etienne de Baïgorri a accueilli une équipe de tournage pour présenter ces fromages de brebis (voir le billet sur le blog Assiettes & Gourmandises de béatrice)
Bob Worboys est venu livrer ces bières basques artisanales Etxeko Bob's Beer pendant le tournage du lundi pour une dégustation de toutes ces variétés pendant l'apéritif
Et .... du cellier des Halles à Biarritz a accueilli plusieurs participants pour conseiller les meilleurs vins selon les plats proposés
maintenant le mystère reste entier pour savoir qui a gagné et les différents menus des participants...
les émissions seront diffusées tous les jours de la semaine à partir de 18 heures... et visionnable également sur le site www.m6replay.fr
nous profitons de l'été pour vous informer et vous inviter à participer à la rencontre que nous organisons à l'automne sur le thème Gastronomie et Internet, Mariage d'amour ou de Raison, le samedi 4 octobre, à AINHOA chez notre Président
nous avons créé une page sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Gastronomie-Internet/33298435766
ainsi qu'un groupe : http://www.facebook.com/group.php?gid=21935732122&ref=ts
ainsi que l'événement lui même : http://www.facebook.com/event.php?eid=29454391476&ref=ts,
merci de vous connecter (le cas échéant créez votre compte) sur Facebook pour vous y inscrire
cette manifestation regroupera des professionnels de la cuisine et du tourisme, des critiques gastronomiques et autres professionnels "du papier", mais aussi des spécialistes des nouvelles technologies et des réseaux,
parlez en autour de vous, activez vos réseaux, il est temps de s'inscrire !!!
première maquette du programme de la journée
largement inspiré par Frédéric DUHART, Bernard CARRERE, Beatrice PENE, Mathilde LASSALLE, Julien DIZDARD
1/ Internet et le discours culinaire
- Source d'information, internet offre les possibilités d'un livre de cuisine infini dans lequel certains puisent à l'envi.
De là des questions:
Comment utilise-t-on les recettes d'internet? Source d'inspiration lointaine, texte imprimé et appliqué à la lettre, pourquoi internet plutôt qu'un livre de cuisine classique, réalisation de cahiers de recette virtuel ou utilisation en fonction des besoins?...
- Sur internet, il y a des recettes de toutes sortes, une typologie des principaux sites est elle possible?
Site de chefs plus ou moins réservés, sites d'amateurs plus ou moins compétents, quelles sont les cuisines que
nous donnent à lire internet? Quelles sont les conditions d'accès à ces différentes cuisines (payant/gratuit, communautés fermées/sites forum...)
- Expérience, transmission, cuisine populaire et internet...
Au fil des pages des forums, une cuisine populaire ordinairement situé en dehors de l'écrit publié se donne à voir. Internet donne une nouvelle dimension à des savoirs culinaires (trucs, recettes employant des ingrédients peu présents dans le discours culinaire classique) très personnels. Il serait intéressant de se pencher sur quelques-uns de ses
savoirs (ex cuisine de la merguez) et de réfléchir sur leurs mises en discours.
2/ Internet et produits gastronomiques
- Etre petit producteur à l'âge d'internet
De plus en plus de producteurs même petits possèdent aujourd'hui une page web. Exister sur internet est-il devenu nécessaire pour vendre des produits de qualité? Comment ceux qui ont choisi de s'exposer sur internet en gèrent
les conséquences (vente en ligne, gestion des stocks, expédition...)?
- Expression gastronomique et internet
Par le biais des forums et des pages personnelles, il est devenu facile d'exprimer des avis gastronomiques, de publier des critiques de restaurants ou de produits sans posséder un accès aux médias classiques.
Qui sont les "cyber taste makers"? Comment conçoivent-ils leur position dans la chaîne gastronomique?
Chaque mangeur est-il un critique (intéressant) en puissance?
La critique gastronomique sur internet possède-t-elle une réelle influence?
Est-elle prise en compte par les professionnels?
3/Internet et l'information du mangeur
- Grandes pages institutionnelles, sites de grandes marques, littérature plus ou moins scientifique en libre accès... Internet permet une très riche information sur le contenu de nos assiettes. Mais comment faire le tri?
Comment s'informer sans se désinformer?
Le marketing internet a-t-il des spécificités? Quelles sont ses stratégies, ses cibles, ses procédés?
- Comment internet informe, manipule, influence, met en débat? La prise en considération de cas précis serait intéressante: traitement et déformation d'informations alimentaires ("poulet au javel"), internet dans les débats de société (OGM), internet et le prosélytisme alimentaire (mouvements végétariens, antispécistes)

