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Café Liberté du lundi 17 décembre 2007 : Jean-Paul GOUREVITCH - La littérature de jeunesse


La séance se tiendra comme à notre habitude à 20h30 au café Le Luxembourg, 58 bd Saint Michel, à Paris.


Le débat portera sur la littérature de jeunesse et sera précédé d'un exposé introductif présenté par Jean-Paul GOUREVITCH.


Polygraphe, Jean-Paul GOUREVITCH est l'auteur de nombreux ouvrages, certains d'entre eux destinés à la jeunesse ou portant sur la littérature de jeunesse. Il est par ailleurs aussi connu pour ses travaux d'économie et de sociologie notamment sur les flux migratoires. Il nous présentera un panorama de l'histoire de la littérature de jeunesse depuis son origine au XVIe siècle jusqu'à nos jours et des écrivains qui ont mis en scène leur enfance par rapport à la vie des enfants de leur époque.


Disposant d'une licence artistique immense, l'affranchissant de la contrainte du réalisme, la littérature de jeunesse offre des formes d'expression d'une extraordinaire diversité. L'une des grandes sources de structuration de la personne humaine en ses jeunes années, elle contribue même, par allégorie voire ésotérisme, à la liberté d'expression des adultes. Quelle est son incidence sur le libre arbitre, sur la capacité à vivre libre et responsable, sur la capacité à respecter autrui ? Moraliste, édifiante, allusive, allégorique, propagandiste, servile ou déstructurée, quel en est le bilan éducatif de nos jours ? Quelle est sa contribution à la répartition légitime ou illégitime des rôles, pouvoirs ou influence des parents, de la famille élargie, de la religion, de la communauté, de l'état régalien ? C'est à ces questions très sérieuses et bien évidemment à d'autres beaucoup plus insouciantes à l'approche des fêtes de fin d'année que nous vous convions pour notre dernière séance de l'année 2007 !

Début : 17/12/07 - 20:30
Fin : 17/12/07 - 22:30

1 commentaire

Sa majesté des mouches (discussion d'hier soir)

  • Par La Fougère le 18/12/07 - 12:26

Après une recherche google, je constate que le livre est proposé en classe, mais en évacuant l'aspect "critique du mythe du bon sauvage", et plutôt pour lui faire dire que "la liberté c'est mal"... ce qu'il ne dit évidemment pas. Mieux que d'ignorer cette oeuvre mieux valait la détourner... Je crois qu'il s'agit davantage d'ignorance que de malveillance de la part des non ou anti libéraux... A plus.