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A côté de la fête des écoles qui se tient cette année à la Halle de Bouzic et en concertation avec elle, l'association Céou Haut Débit organise à la salle des fêtes voisine une animation autour des solutions satellites:

En début d'après midi, réunion des adhérents de l'association (14h 30 - 16h 30):

démonstration et fonctionnement d'un satellite sur place; les performances et les coûts;

la solution complémentaire wifi pour partager la connection satellite à quelques voisins;

la négociation avec le Conseil Général et la Communauté de communes du canton de Domme;

les 4 premiers équipements;

l'appui pour l'installation;

le lancement de l'opération d'équipement;


En deuxième partie d'après midi: animation, démonstration et information du public.


VENEZ NOMBREUX vous informer pour prendre votre décision,

POUR RÉDUIRE LA FRACTURE NUMÉRIQUE sur les deux communes de Bouzic et Florimont Gaumier, les plus discriminées du canton,

mais plus largement sur les zones blanches du canton et au delà.

Des Assises pour une République numérique


Cf les 27 pistes en pdf


(Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent ...)

Objectif 2012 ! et 2008, 9, 10, 11 ? Attendre encore ?

La région Midi-Pyrénées n'aura pas de NRA-ZO


La région Midi-Pyrenées n'est pas épargnée par les zones blanches mais elle juge la solution NRA-ZO trop chère.


95,5% de la population de la région Midi-Pyrenées est éligible à l'ADSL. A l'heure actuelle, 60 000 lignes trop affaiblies et trop distantes des centraux téléphoniques ne peuvent toujours pas recevoir Internet via l'ADSL.


Quelle solution pour ces oubliés de l'ADSL ? France Télécom rappelle qu'il a investi un milliard d'euro en 3 ans pour équiper l'ensemble des NRA avec la technologie ADSL. Désormais, l'opérateur historique propose sa solution NRA Zone d'Ombre (NRA-ZO) aux collectivités, ou encore son offre Satellite via sa filiale Nordnet.


Le NRA-ZO est en réalité un NRA-HD (Haut débit). Il permet de délocaliser la partie ADSL du central téléphonique, le DSLAM, dans un local technique situé à proximité immédiate d'un sous-répartiteur. L'objectif est de réduire la distance entre l'abonné et l'équipement réseau de France Télécom et rendre les lignes éligibles.


Mais avec des tarifs oscillant entre 50 et 130 000€ par NRA-ZO, l'investissement est jugé trop coûteux par Alain Bénéteau, vice-président du Conseil Régional Midi-Pyrénées en charge des TIC. En revanche, pas question de rester inactif. Le Conseil poursuit son "plan Midi-Pyrénées à Haut-Débit" qui permet d'équiper les communes qui n'accèdent pas à l'ADSL.


En Midi-Pyrenées, les inéligibles doivent oublier l'ADSL et s'orienter vers une alternative (Wifi, WiMax, Satellite).


Avec 11 millions d'euros débloqués entre 2006 et 2008, la Région subventionne des projets de couverture WiFi/Satellite comme alternative à l'ADSL. Elle est également impliquée dans la mise en place de réseaux d'initative publique comme par exemple les délégations de service public entreprises dans les départements de l'Ariège et de l'Aveyron. Le Conseil Régional ne devrait donc pas financer de NRA-ZO, à l'opposé de la stratégie de la région Auvergne qui consacre 38 millions d'euros aux NRA-ZO en partenariat avec France Télécom.

Internet haut-débit : le Conseil général expérimente la résorption des zones d'ombre sur 4 sites-pilotes

L'internet haut débit est un enjeu d'équilibre des territoires, et son accès pour tous dans des conditions similaires et optimisées constitue une attente forte des usagers. Le président du Conseil général de Loire-Atlantique s'est engagé au début de l'année 2008 à résorber les zones d'ombre qui affectent encore couvrir la Loire-Atlantique, et l'Assemblée départementale vote aujourd'hui la décision de lancer une expérimentation sur 4 sitespilotes.

Le haut-débit en Loire-Atlantique : des zones d'ombres subsistent

Le département de Loire-Atlantique présente aujourd'hui une couverture ADSL complète du territoire à un débit de 512 kb, et chaque central téléphonique de l'opérateur historique dispose désormais des équipements permettant de diffuser le signal ADSL 512 kb à 98,8% de la population.

Toutefois, il subsiste encore des zones d'ombre (ZO) résiduelles dues pour une part à la présence d'équipements télécoms incompatibles (multiplexeur) et, pour une autre part, à un éloignement trop important du central téléphonique (NRA).

Ces zones d'ombre représentent à ce jour un ensemble de 6 860 lignes inéligibles au service ADSL 512 kb (sur les 575 187 lignes existantes dans le département). D'après une étude de France Télécom, 73 zones d'ombre comptent plus de 10 lignes d'abonnés non encore desservies par l'ADSL 512 kb en raison de leur éloignement du central téléphonique, ce qui représente un total de 2 914 lignes.

Le Conseil général souhaite expérimenter une solution filaire de type NRA/ZO sur 4 sites pilotes

Sans intention de se substituer au rôle des opérateurs de télécommunications, le Conseil général souhaite porter un effort particulier en direction des entreprises et des usagers situés dans les zones d'ombre, en soutenant des solutions techniques pérennes et économiquement abordables. Une solution filaire sera donc expérimentée : de type NRA/ZO, elle vise à rapprocher les équipements ADSL du central téléphonique (NRA) en créant un sous répartiteur au plus près des usagers situés en zone d'ombre (ZO). Elle nécessite toutefois de conduire des travaux de génie civil pour raccorder ces équipements. 4 sites pilotes seront définis prochainement par la commission permanente.

Le Département poursuit par ailleurs un travail de recherche auprès des opérateurs autour d'autres solutions innovantes, comme le réseau sans fil longue portée WiMax porté par le groupement HDRR (LdCom, TDF et Axione) détenteur d'une licence régionale, ou bien comme les technologies de téléphonie mobile de type 3G+ ou EDGE.

Le coût de l'opération

Pour la mise en oeuvre de ce programme, intitulé « Expérimentation Haut Débit», l'assemblée départementale dévote une enveloppe prévisionnelle de 500 000 €, de la façon suivante : 200 000 € en 2008 et de 300 000 € en 2009.

Le Conseil Général de Loire Altantique devrait bientôt décider la mise en place de 4 NRA-ZO pour réduire certaines zones blanches.


* Source : CG 44


Des NRA ZO en Loire Atlantique Après le Morbihan, et la Somme, c'est au tour de la Loire Atlantique de s'intéresser aux NRA "Zone d'Ombre" (NRA-ZO) que France Télécom propose aux collectivités locales.


Plutôt bien doté au niveau de sa couverture ADSL, le Conseil Général 44 s'est engagé au début de l'année 2008 à résorber l'ensemble des zones d'ombre qui affectent encore les internautes. En conséquence, le CG44 a demandé à France Telecom d'évaluer la situation puis de faire des propositions pour régler le problème.


L'opérateur historique estime que 6860 des 575 000 lignes téléphoniques du département sont inéligibles à l'ADSL. Deux raisons principales à cela : certaines lignes sont multiplexées, et d'autres sont trop affaiblies, le central téléphonique (NRA) étant trop éloigné.


Pour faire face, le Conseil Général compte expérimenter une solution filaire de type NRA-ZO sur 4 sites pilotes. Qu'est-ce qu'un NRA ZO ? Il s'agit d'une solution technique que France Télécom met en oeuvre pour rendre les internautes éligibles à l'ADSL. Le principe est simple : l'équipement ADSL (DSLAM) normalement situé dans le central téléphonique est délocalisé dans un local installé à proximité des internautes lésés.


Résultats ? L'affaiblissement des lignes est naturellement plus faible, et passe en dessous du seuil fatidique des 78dB au delà duquel l'ADSL (dans ce cas le ReADSL) ne passe plus. Un autre avantage non négligeable rend cette solution intéressante. Les internautes déjà éligibles mais disposant d'une ligne de mauvaise qualité (débit limité à 512 Kbits par exemple) bénéficient automatiquement d'une connexion améliorée.


La commission "haut débit" du Conseil Général de Loire Atlantique doit statuer dans les prochaines semaines sur le choix des 4 sites qui accueilleront les NRA Zone d'Ombre. Pour la mise en œuvre de ce programme intitulé « Expérimentation Haut Débit», le CG annonce une enveloppe prévisionnelle de 500 000€ (200 000€ en 2008 et 300 000€ en 2009). Les NRA-ZO représentent un investissement conséquent puisqu'ils nécessitent des travaux de génie civil lourds (tranchées...). Les NRA-ZO ne résoudront pas la situation à eux seuls. En parallèle, le département poursuit un travail de recherche auprès des opérateurs autour d'autres solutions innovantes, comme le WiMax porté par le groupement HDRR (LdCom, TDF et Axione) détenteur d'une licence régionale.

publié le 17 avril 2008 sur Localtis.info


"A partir des recherches de nos Orange Labs, nous avons testé les NRA (nœuds de raccordement abonnés) zones d'ombre - NRA ZO - dans vingt collectivités pilotes. Nous les avons présentées à l'Autorité de régulation des communications et des postes (Arcep). Et aujourd'hui, nous pouvons donc répondre à toutes les collectivités locales intéressées", se félicite Bruno Janet, conseiller spécial du président de France Télécom et directeur des relations avec les collectivités. NRA ZO est une offre qui permet d'ajouter un site technique au niveau du sous-répartiteur pour atteindre des communes non-éligibles à l'ADSL car trop éloignées du NRA d'origine. La solution présente une double ouverture. Elle peut être mise en œuvre par France Télécom mais aussi par tout opérateur tiers. A titre d'exemple, dans le cadre d'une délégation de service public, le délégataire peut commander auprès du service opérateur de France Télécom les briques techniques pour faire un NRA ZO, comme en Moselle. Elle permet également d'accueillir les DSLAM ("Digital Subscriber Line Access Multiplexer", en français : multiplexeur d'accès à la ligne d'abonné numérique) des fournisseurs d'accès internet, Orange (marque commerciale de France Télécom) mais aussi des opérateurs alternatifs. Le client final dispose ainsi de la même offre (au même tarif) que celle délivrée dans les autres zones, partout sur le territoire national. "Les collectivités doivent cependant faire attention à ne financer que des équipements passifs", rappelle l'Arcep. L'investissement serait compris entre 50.000 et 100.000 euros. Le premier NRA ZO a été inauguré à Saint-Pierre Quiberon, en décembre dernier. Puis le syndicat mixte Susi l'a adopté dans la Somme. La Mayenne inaugurera le sien, en juin prochain à Gesvres. "Nous sommes en contact avec les Alpes-Maritimes, la Vendée, la Charente, le Loir-et-Cher, les Vosges, entre autres", confie le directeur des relations avec les collectivités.

En complément de cette offre filaire, "pour les zones d'ombre des zones d'ombre, pour les hameaux ou les fermes isolées, notre filiale NordNet propose une offre alternative de satellite bidirectionnel", reprend Bruno Janet. Après s'être équipé d'un "Kit Satellite" composé d'une parabole et d'un modem au prix de 399 euros TTC, l'usager doit ensuite souscrire un forfait internet satellite. Le tarif s'échelonne de 29,90 à 69,90 euros par mois en fonction des débits (512 à 2048 kbit/s en voie descendante et de 96 à 128 en voie montante). Les conseils généraux et régionaux peuvent subventionner les équipements et l'installation de la parabole (239.20 euros TTC, en moyenne) pour les petites communes ou les entreprises, TPE-PME, notamment.


HDRR abandonne le WiMax dans le Gard


Dans le Gard, c'est la désillusion. Le WiMax est compromis après que HDRR ait décidé de quitter le navire.


Martin Delord, Conseiller général à l'aménagement du territoire dans le Gard (30), confirme que la société HDRR (Haut Débit Réseau Régional) se désengage de la délégation de service public. En conséquence, les stations WiMax censées couvrir les zones blanches restent pour l'instant à l'état de projet.


C'est une bien mauvaise nouvelle pour les habitants du Gard privés d'Internet haut débit. HDRR, la filiale de TDF, renonce à installer et à gérer le réseau WiMax alors que son offre avait été retenue par la commission d'appel d'offres du CG 30 quelques mois plus tôt.


Selon Martin Delord, en charge du numérique pour le Conseil Général du Gard, "HDRR ne veut pas s'engager, parce que, pour ses actionnaires, la rentabilité du projet concernant 188 communes gardoises en zone blanche ou non couvertes par l'ADSL est insuffisante".


Plus d'une vingtaine d'émetteurs sans fil (dont 11 pylônes WiMax) devaient fournir du haut débit jusqu'à 2 Mbits aux internautes inéligibles à l'ADSL. Le CG 30 envisage dans un premier temps de poursuivre en justice HDRR, puisque ce dernier refuse de payer la pénalité de 2,4 millions d'euros réclamée par le département.


Selon Martin Delord, HDRR se désengagerait dans 41 départements.


Dans un second temps, le CG 30 a établi des contacts avec France Telecom qui a obtenu l'autorisation de mettre en oeuvre des noeuds de raccordement abonnés en zone d'ombre (NRA-ZO). Cette technique consiste à rapprocher les internautes de la partie "ADSL" du central téléphonique, pour améliorer l'éligibilité de leur ligne. Martin Delord reconnaît que cette affaire va provoquer "au moins deux ans de retard sur le programme". Les derniers oubliés du haut débit se verront proposer au final une connexion via des relais Wi-Fi a priori.

TRIP 2008 organisé à Paris par l'AVICCA (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l'Audiovisuel) les 4 et 5 juin prochain.


PROGRAMME


TRIP 2008 – Territoires et Réseaux d'Initiative Publique – 4ème édition

Tous pour le très haut débit, le très haut débit pour tous


Après les élections locales, le début de nouvelles mandatures est l'occasion de réfléchir à la mise en oeuvre de politiques d'aménagement numérique des territoires, qui mettent plusieurs années à se concrétiser.


Si chacun doit acquérir sa vision pour son territoire, il est important de bénéficier des expériences antérieures et d'apprécier le contexte général.


Des zones blanches au très haut débit, les initiatives locales sur ces deux extrêmes de l'aménagement numérique se sont multipliées, et le contexte évolue rapidement, tant du point de vue réglementaire et technique que du jeu des acteurs : régulation des fourreaux, mutualisation dans les immeubles, fusions, convergence fixe/mobile, incursion des opérateurs dans les contenus...


Débats et témoignages de collectivités, d'opérateurs et d'institutionnels permettront de faire le point.


LES GRANDES LIGNES DU PROGRAMME


MERCREDI 4

Observatoire des Réseaux Ouverts d'Initiative Publique : 4e anniversaire du L.1425-1/bilan d'étape du WiMAX

Les ROIP, des zones blanches au très haut débit

Créer les conditions d'une généralisation du Très haut débit


JEUDI 5

Montée en débits : objectifs et moyens de couverture du territoire

Partage des infrastructures, évolution vers le 100 Mbit/s, quelles voies pour le câble par rapport au FTTH

Les entreprises, cibles majeures de l'aménagement numérique

Intégration verticale ou concurrence par les services ?

Créer une télévision locale de service public (Atelier, nb de places limité)

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