couverture haut débit (18)
Le rapport voté le 20 juin au Conseil Général 24 sur le plan de couverture des zones blanches
Résumé:
- Option 70 NRA ZO
- Soutien solutions autres dans les zones à moins de 40 lignes téléphoniques: communes et communautés de communes à partir du budget 2009.
- Solutions satellite individuelles résiduelles: aides spécifiques
- La commission permanente a pouvoir de décider telle ou telle aide.
Nom : Rapport Schéma Directeur Numérique.doc
Taille : 37.5 Ko
Des Assises pour une République numérique
Cf les 27 pistes en pdf
(Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent ...)
Objectif 2012 ! et 2008, 9, 10, 11 ? Attendre encore ?
* Source : CG 44
Des NRA ZO en Loire Atlantique Après le Morbihan, et la Somme, c'est au tour de la Loire Atlantique de s'intéresser aux NRA "Zone d'Ombre" (NRA-ZO) que France Télécom propose aux collectivités locales.
Plutôt bien doté au niveau de sa couverture ADSL, le Conseil Général 44 s'est engagé au début de l'année 2008 à résorber l'ensemble des zones d'ombre qui affectent encore les internautes. En conséquence, le CG44 a demandé à France Telecom d'évaluer la situation puis de faire des propositions pour régler le problème.
L'opérateur historique estime que 6860 des 575 000 lignes téléphoniques du département sont inéligibles à l'ADSL. Deux raisons principales à cela : certaines lignes sont multiplexées, et d'autres sont trop affaiblies, le central téléphonique (NRA) étant trop éloigné.
Pour faire face, le Conseil Général compte expérimenter une solution filaire de type NRA-ZO sur 4 sites pilotes. Qu'est-ce qu'un NRA ZO ? Il s'agit d'une solution technique que France Télécom met en oeuvre pour rendre les internautes éligibles à l'ADSL. Le principe est simple : l'équipement ADSL (DSLAM) normalement situé dans le central téléphonique est délocalisé dans un local installé à proximité des internautes lésés.
Résultats ? L'affaiblissement des lignes est naturellement plus faible, et passe en dessous du seuil fatidique des 78dB au delà duquel l'ADSL (dans ce cas le ReADSL) ne passe plus. Un autre avantage non négligeable rend cette solution intéressante. Les internautes déjà éligibles mais disposant d'une ligne de mauvaise qualité (débit limité à 512 Kbits par exemple) bénéficient automatiquement d'une connexion améliorée.
La commission "haut débit" du Conseil Général de Loire Atlantique doit statuer dans les prochaines semaines sur le choix des 4 sites qui accueilleront les NRA Zone d'Ombre. Pour la mise en œuvre de ce programme intitulé « Expérimentation Haut Débit», le CG annonce une enveloppe prévisionnelle de 500 000€ (200 000€ en 2008 et 300 000€ en 2009). Les NRA-ZO représentent un investissement conséquent puisqu'ils nécessitent des travaux de génie civil lourds (tranchées...). Les NRA-ZO ne résoudront pas la situation à eux seuls. En parallèle, le département poursuit un travail de recherche auprès des opérateurs autour d'autres solutions innovantes, comme le WiMax porté par le groupement HDRR (LdCom, TDF et Axione) détenteur d'une licence régionale.
HDRR abandonne le WiMax dans le Gard
Dans le Gard, c'est la désillusion. Le WiMax est compromis après que HDRR ait décidé de quitter le navire.
Martin Delord, Conseiller général à l'aménagement du territoire dans le Gard (30), confirme que la société HDRR (Haut Débit Réseau Régional) se désengage de la délégation de service public. En conséquence, les stations WiMax censées couvrir les zones blanches restent pour l'instant à l'état de projet.
C'est une bien mauvaise nouvelle pour les habitants du Gard privés d'Internet haut débit. HDRR, la filiale de TDF, renonce à installer et à gérer le réseau WiMax alors que son offre avait été retenue par la commission d'appel d'offres du CG 30 quelques mois plus tôt.
Selon Martin Delord, en charge du numérique pour le Conseil Général du Gard, "HDRR ne veut pas s'engager, parce que, pour ses actionnaires, la rentabilité du projet concernant 188 communes gardoises en zone blanche ou non couvertes par l'ADSL est insuffisante".
Plus d'une vingtaine d'émetteurs sans fil (dont 11 pylônes WiMax) devaient fournir du haut débit jusqu'à 2 Mbits aux internautes inéligibles à l'ADSL. Le CG 30 envisage dans un premier temps de poursuivre en justice HDRR, puisque ce dernier refuse de payer la pénalité de 2,4 millions d'euros réclamée par le département.
Selon Martin Delord, HDRR se désengagerait dans 41 départements.
Dans un second temps, le CG 30 a établi des contacts avec France Telecom qui a obtenu l'autorisation de mettre en oeuvre des noeuds de raccordement abonnés en zone d'ombre (NRA-ZO). Cette technique consiste à rapprocher les internautes de la partie "ADSL" du central téléphonique, pour améliorer l'éligibilité de leur ligne. Martin Delord reconnaît que cette affaire va provoquer "au moins deux ans de retard sur le programme". Les derniers oubliés du haut débit se verront proposer au final une connexion via des relais Wi-Fi a priori.
TRIP 2008 organisé à Paris par l'AVICCA (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l'Audiovisuel) les 4 et 5 juin prochain.
TRIP 2008 – Territoires et Réseaux d'Initiative Publique – 4ème édition
Tous pour le très haut débit, le très haut débit pour tous
Après les élections locales, le début de nouvelles mandatures est l'occasion de réfléchir à la mise en oeuvre de politiques d'aménagement numérique des territoires, qui mettent plusieurs années à se concrétiser.
Si chacun doit acquérir sa vision pour son territoire, il est important de bénéficier des expériences antérieures et d'apprécier le contexte général.
Des zones blanches au très haut débit, les initiatives locales sur ces deux extrêmes de l'aménagement numérique se sont multipliées, et le contexte évolue rapidement, tant du point de vue réglementaire et technique que du jeu des acteurs : régulation des fourreaux, mutualisation dans les immeubles, fusions, convergence fixe/mobile, incursion des opérateurs dans les contenus...
Débats et témoignages de collectivités, d'opérateurs et d'institutionnels permettront de faire le point.
LES GRANDES LIGNES DU PROGRAMME
MERCREDI 4
Observatoire des Réseaux Ouverts d'Initiative Publique : 4e anniversaire du L.1425-1/bilan d'étape du WiMAX
Les ROIP, des zones blanches au très haut débit
Créer les conditions d'une généralisation du Très haut débit
JEUDI 5
Montée en débits : objectifs et moyens de couverture du territoire
Partage des infrastructures, évolution vers le 100 Mbit/s, quelles voies pour le câble par rapport au FTTH
Les entreprises, cibles majeures de l'aménagement numérique
Intégration verticale ou concurrence par les services ?
Créer une télévision locale de service public (Atelier, nb de places limité)
Livre : 2010 l'internet pour tous
L'émergence d'Internet change profondément non seulement notre vie quotidienne mais aussi notre démocratie et notre économie. Les changements de société sont le plus souvent perçus à la fois comme une menace et comme une opportunité. Renaissance Numérique pense que cette nouvelle donne est au contraire une chance pour notre pays. La maîtrise des Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) permettra de redonner un second souffle au pluralisme démocratique et de stimuler la productivité de notre économie.
Cependant, en 2007, la France est en retard, notamment en matière de taux de connexion à Internet, contrairement à ce que nos bonnes performances en matière de haut débit peuvent laisser croire. En France, le taux de connexion des foyers est inférieur à la moyenne de celui des 25 pays européens. La France est réellement très en avance sur le haut débit. Mais quand 40 foyers sur 100 sont connectés à Internet en France, ils sont près de 70 sur 100 en Angleterre ou en Allemagne. La France accuse donc un fort retard en ce qui concerne le taux de connexion à Internet par rapport à son rang de grande puissance économique.
Cette situation n'est pas une fatalité et des solutions existent pour rattraper ce retard d'ici 2010. Renaissance Numérique a élaboré 15 mesures-clés pour faire de notre pays une puissance au cœur du numérique et pour permettre l'accès de tous à Internet.
Anne Bécheau, du journal Sud-Ouest, était présente à notre réunion publique du 22/02/08. Ci-joint l'aricle qu'elle a publié dans le journal.
Nom : SudOuest Des zones d'ombre Sarladais .pdf
Taille : 79 Ko
Le tableau joint montre que les Communes de Florimont-Gaumier et Bouzic ont un taux d'éligibilité à 70 dB (respectivement 35,3% et 60,7%) nettement inférieur à la moyenne de la CC (87,0%). L'atténuation du signal à 70 dB est le maximum admissible pour un débit de 1 Mb/s.
C'est la conséquence du raccordement de la plupart des lignes de ces 2 communes au répartiteur de Daglan : longueur des lignes presque toutes en cuivre 6/10 se situe entre 8 et 10 km.
Cette situation pourrait être résorbée intégralement par l'installation d'un NRA ZO à Bouzic.

La carte jointe montre les zones d'ombre (hachurée en rouge) dans le Pays du Périgord Noir

Le Département de la Dordogne est loin d'être équipé en réseau Haut Débit comme le sont les autres départements d'Aquitaine.
A part quelques métropoles comme Bordeaux, Pau, Agen et Périgueux qui sont bien équipés en HD voire en Très Haut Débit (Les fibres optiques en Pyrénées Atlantiques tissent une véritable toile d'araignée, et les réseaux urbains des grandes villes citées sont super équipé), la Dordogne est le parent pauvre.
Cette situation injuste est inacceptable. D'autant plus que des solutions techniques existent pour étendre l'accès au HD y compris dans les zones rurales les plus reculées.
Le Conseil Régional d'Aquitaine et le Conseil Général de la Dordogne doivent en prendre la mesure et agir pour que cette fracture numérique soit résorbée.
Il en va de la dynamique du département et il est temps de régler ce problème car la fracture va s'accentuer au fur et à mesure de l'évolution technologique (on parle partout déjà de Très Haut Débit, de "Triple Play" et de FTTH -Fiber To The Home-).
Nous revendiquons que soit rapidement mis en oeuvre une solution pérenne qui nous permette de suivre les évolutions futures.
C'est pour cela que nous vous proposons de devenir membre de la communauté Céou-Haut-Débit afin de porter ensemble notre doléance au niveau des Collectivités Territoriales et de l'Etat.

