théologie (33)

Bonjour à tous !


je vous salue amicalement.


j'ai 59 ans, je suis protestante et j'habite le Gard.


Je vous invite à cet evenement : la 2ème Université d'été de la relation d'aide chrétienne à VALPRE (69) du 26 au 28 aôut 2008, avec Daniel Duigou, Lytta Basset, Jacques Poujol, etc.


toutes les infos sur ce site : http://empreinteuniversite.blogspot.com/



La "relation d'aide" correspond a ce que vous appelez, je crois, "accompagnement".


bien cordialement ! :-)



Claire Poujol

Début : 26/08/08 - 14:00
Fin : 28/08/08 - 12:00

Absents :

Autant le bouquin de Lenoir et Etchegouin démontait les problèmes historiques, autant le bouquin de Bernard Sesboüé aborde le problème théologique. Avec les mêmes résultats, c'est-à-dire que la manip est démontée point par point.
A la limite, le bouquin de Dan Brown est une chance, il permet de faire de la théologie pour pas cher, d'autant plus que les problèmes abordés sont connus depuis longtemps, que la documentation permet d'apporter des éléments de réponses, même si nous les avions oubliés.
Ca se lit en une bonne heure, c'est passionnnant et vivant.

Le Da Vinci Code expliqué à ses lecteurs

Bernard Sesboüé ()
Excellent
mars
19

Echanges

Bienvenue sur le site d'échanges

Echanges est un périodique chrétien paraissant six fois par année. Il est disponible en format imprimé ou sur ce site internet. Nous sommes heureux de votre visite et vous souhaitons une heureuse lecture.

Frédy Gfeller, Marc Horisberger et Frédéric Raynaud

Des articles "chrétiens" (protestants ou catholiques ?) courts qui peuvent nourrir la réflexion ou la méditation

marie
Monique écrit (réponse 9 du forum sondage) : « Quant à moi, je suis heureuse de vous lire, de vous entendre "disputer, dialoguer, échanger..." mais pour cette "discussion", je vais m'en tenir à la prière du psaume 141,3 (140,3): " Etablis, Yahvé, une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres. "

Beaucoup des inscrits au Club Mercator sont sans doute dans cet état d'esprit pour ce sujet de forum comme d'autres dès que les choses deviennent un peu critiques. Beaucoup se gardent de trop intervenir au risque de se faire taper sur les doigts. Est-ce la bonne solution ?

Eugen Drewerman dans le cadre d'une conférence répond aux questions de ses auditeurs. Voici un extrait de son propos

Pourquoi y a-t-il des dogmes dans l'Eglise ? Je crois que l'Eglise essaye avec les dogmes de masquer ses peurs, peurs et incertitudes qui sont inhérentes aux choses que l'homme essaye de savoir. Car le dogme de l'Eglise est toujours allé de pair avec l'exclusion de ceux qui pensaient autrement. Et le dogme c'était donner aux gens des formules toutes faites qu'ils devaient réciter pour être identifiés comme catholiques ou comme protestants. C'est pour ça, selon moi, qu'au nom de l'homme nous devons cesser d'interpréter la personne et le message de Jésus de Nazareth de cette façon dogmatique. Vos enfants comprendront eux-mêmes qu'on ne peut enfermer Dieu dans une sorte de rôle tout fait. En tous cas, Jésus n'a jamais enseigné de cette façon-là. Je crois que si vous me demandez quelle est cette force, cette énergie qui fait vivre l'Eglise aujourd'hui encore, je dirais que ce n'est pas une énergie qui est en elle, mais que cette énergie irradie de la personne même de Jésus. Et pour retrouver cette énergie première, il faut faire tomber les enveloppes qui se sont constituées autour. Jésus ne voulait pas instituer une religion : il voulait simplement nous dire que nous sommes tous les enfants d'un roi invisible. C'est pour cela que l'humanité de Jésus nous rapproche de Dieu, par lui nous pouvons croire en Dieu. Dans mon livre je mets ces paroles dans la bouche de Giordano Bruno : "Si vous m'aviez montré ce Jésus qui est du côté des hommes et qui les aime, alors je l'aurais suivi, mais ce que vous m'avez montré, c'est un instrument de torture". Dans cette Eglise dogmatique, le doute lui-même est un péché. Des gens comme Job, Jérémie ou Jésus seraient exclus pour leur doute même. C'est le problème qu'a formulé Lessing il y a deux cents ans dans la philosophie des Lumières. Lessing a dit : "Si la divinité me proposait dans la main gauche la vérité et dans la main droite la quête, je tomberais à genoux et je lui dirais : donne-moi la quête". Ce qui me fait le plus de peine, c'est de constater que toute une génération de gens qui sont en quête, qui cherchent, qui sont en rupture de ban, ne trouvent pas de refuge dans une Eglise qui les exclut parce que c'est un lieu où les vérités sont toutes faites.


A voir dans :

http://www.grep-mp.org/conferences/Parcours-9-10/Giordano-Bruno.htm

Jean

Le site présente le nouveau rituel francophone du mariage catholique. Il comporte :
- un dossier de presse,
- un commentaire détaillé du nouveau rituel,
- des schémas de célébration de mariage, selon ce nouveau rituel, avec ou sans messe.
Ce site est géré par le Centre National de Pastorale Liturgique.

OUVERTURE LE 19/09/2005.
… avec un livre sur les icônes "L'art de l'icône : Théologie de la beauté" et un livre en collaboration avec Olivier de Clément "Les âges de la vie spirituelle".

Note de l'éditeur :

Donner de rencontrer Dieu et son Christ à travers l'expérience de la beauté, de la culture ou de la mort, partager les mystérieuses richesses symboliques de la liturgie orthodoxe, rendre force de vie aux textes mystiques des Pères de l'Eglise et des grands spirituels de l'Orient chrétien, tout cela, Paul Evdokimov savait le faire mieux que personne, à sa manière propre, sans emphase, en laissant deviner à travers ses silences une foi brûlante, une expérience réelle de l'Amour fou.
" Il voulait... nous convaincre qu'Il nous aime d'un amour fou. Alors Il invente cet abaissement, se met en état de subir maux et tourments, afin de convaincre de son amour ceux pour qui Il souffre la Passion, afin de pouvoir attirer à Lui les hommes... "

Nicolas Cabasilas


NB : Il y a aussi des livres de Michel Evdokimov ; c'est le fils.

L'Amour fou de Dieu

Paul Evdokimov ()
Excellent
mai
11

Renouveau de l'éxégèse.

  • Par pgiron le 11/05/05 - 00:34
Ce livre de 2002, préfacé par le fr. Jean-Michel Maldamé, dominicain de haute volée, scientifique reconnu, fait un point tout à fait sérieux sur la conception virginale de Jésus.

Présentation de l'éditeur
Que Jésus soit né de Marie par la puissance de l'Esprit Saint, sans père biologique, voilà qui constitue une donnée fort énigmatique de la foi chrétienne. Jésus peut-il être dit " vrai homme " si, en définitive, il n'eut qu'un seul parent humain ? Et l'Eglise peut-elle exiger que la divinité du Christ repose sur un hapax gynécologique ? Pour le chrétien soucieux d'approfondir sa foi dans la démarche rationnelle de la théologie, l'origine surnaturelle de Jésus fait aujourd'hui difficulté. Faut-il proroger dans sa formulation traditionnelle la doctrine de la conception virginale de Jésus ou bien celle-ci doit-elle se dissoudre en récit mythique des origines ? " Jésus, fils de Joseph " se donne pour but de rouvrir, en renonçant à toute apologétique, les différents dossiers de la question biblique, dogmatique, historique, mais aussi d'élucider les enjeux nouveaux liés au questionnement de la génétique moderne, de la psychanalyse et des religions comparées. Ainsi dessaisie de ses déterminations mariales et piétistes, la doctrine de la conception de Jésus par l'Esprit peut retrouver son sens profond et sa saveur véritable.

Biographie de l'auteur
Jean-Marc Moschetta est enseignant-chercheur en mécanique des fluides à Supaero. Marié et père de quatre enfants, il a soutenu en 2000 son mémoire de Maîtrise de Théologie sur la conception virginale de Jésus à la Faculté de Théologie de Toulouse.

Jésus, fils de Joseph : Comment comprendre aujourd'hui la conception virginale de Jésus ?

Jean-Marc Moschetta, Jean-Michel Maldamé (Préface) ()
Excellent
Encore une contribution sur Benoît XVI qui recoupe les discussions sur les liens entre théologie, spiritualité, Église …
L'élection, en tous points mémorable, du cardinal Ratzinger au siège de saint Pierre a suscité tout à la fois une adhésion profonde du peuple chrétien, et une campagne de presse sur laquelle nous ne nous appesantirions pas si elle ne manifestait une totale incompréhension de l'histoire et de la personnalité du nouveau pape. Passons rapidement sur le procès en conservatisme qui ne montre en général que la rigidité intellectuelle des procureurs, incapables d'accéder à un domaine dont ils ignorent les coordonnées. Mieux vaut poser une question directe. Si l'on veut présumer que l'ancien cardinal Ratzinger s'est toujours complu dans un refus butté des sollicitations du temps présent, d'un dialogue avec la culture contemporaine ou encore d'une attention portée aux évolutions historiques, on fait fausse route. Joseph Ratzinger s'est toujours montré extrêmement attentif à la société de son temps, à ses problématiques intellectuelles, à ses tourments et à ses impasses ainsi qu'à ses aspects positifs. Peu d'hommes, à la vérité, se sont révélés en notre temps, aussi disponibles pour l'échange et le dialogue. En veut-on un exemple ? Le Monde dans son édition du 2 mai a publié des extraits substantiels d'un débat entre le cardinal et un philosophe italien athée, Paolo Flores d'Arcais. Ce débat qui eut lieu le 21 septembre 2000 n'a été édité pour le grand public qu'après l'élection de Benoit XVI. Il ne peut que passionner tous ceux qui désirent mieux connaître la personnalité du Pape et sa façon très originale, bienveillante mais exigeante, d'entrer en discussion avec un philosophe qui ne partage pas sa foi et se réclame de la pensée rationaliste et laïque. Loin d'être rebuté par la distance de convictions, Joseph Ratzinger accueille le propos adverse, l'analyse, fait droit à ses requêtes légitimes tout en traçant nettement la position chrétienne. Ce sens de l'écoute, ce respect de l'interlocuteur, le cardinal Ratzinger n'a jamais cessé de le manifester, prolongeant ainsi une tradition qui remonte jusqu'aux origines du christianisme et dont il convient de comprendre la nature. En effet, ainsi que Paul VI l'avait rappelé avec force dans sa première encyclique Ecclesiam suam, le dialogue n'est pas n'importe quel procédé dialectique de persuasion de l'interlocuteur. Il suppose, au contraire, que chacun ne sortira pas intact d'un échange qui l'enrichira et le transformera au point même de lui faire percevoir des aspects de sa propre foi, inaperçus jusqu'alors. Faut-il mentionner la façon dont un grand aîné comme Hans Urs von Balthasar, dès 1952, avait mis en garde contre la notion d'Église forteresse, repliée sur soi et ses certitudes et donc rendue incapable de les communiquer aux autres du fait de son enfermement ? L'Église a toujours vécu aux risques de l'Histoire et a reçu à chaque époque la provocation de courants inédits de la culture qui l'obligeaient à approfondir sa propre connaissance d'elle-même. Il ne peut en être autrement à notre époque. Et c'est Balthasar encore qui notait qu'avec le développement des sciences humaines il convenait de "s'en remettre au pouvoir divin de discernement des esprits, qui dira au chrétien comment il devra trancher face aux difficiles questions qui se posent de façon nouvelle (peut-être après une période de réflexion suffisante)". Dialogue et autorité Cette ouverture aux autres opinions ne signifie pas, bien au contraire, l'effacement des convictions. Balthasar n'éprouvait aucune complaisance pour les tentatives de sécularisation de l'Eglise, qui à force d'exténuation du message aboutissaient à sa complète neutralisation. C'est avoir une bien piètre idée du dialogue, y compris à l'intérieur de l'Église que de ne l'envisager que sous l'angle d'un échange sans aspérités et sans impasses. Que Joseph Ratzinger, en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, ait eu à s'opposer à d'anciens collègues qui ne respectaient pas des points importants de la doctrine chrétienne ne saurait surprendre. Ce n'est pas manquer de respect à l'égard des personnes que de leur signifier un désaccord motivé, surtout lorsque l'enjeu est d'une particulière gravité. Dans l'Église, les divergences théologiques ne sont pas équivalentes à des désaccords philosophiques exprimés dans des institutions séculières. Par ailleurs, le magistère est toujours partie prenante dès que la foi est en cause. Le théologien ne peut jamais s'affranchir de l'autorité ecclésiale, même si cela provoque des tensions, et même des crises douloureuses. Deux accusations Certains ont cru bon de revenir sur certains épisodes de l'action du collaborateur de Jean-Paul II. Mais c'était pour l'essentiel des cas, en se taisant sur la gravité des sujets abordés. Imagine-t-on que l'autorité ecclésiale puisse assister indifférente à la dévalorisation de l'Église comme " sacrement du salut " pour reprendre la formule si importante de Vatican II ? Ce n'était pas sans douleur que le cardinal Ratzinger devait s'opposer à des théories qui allaient jusqu'à nier l'enseignement de saint Paul, prétendument tardif, sur la puissance salvifique de la Croix. Ce n'était pas pour lui une fonction agréable de retirer à un ancien collègue de l'université de Tübingen la qualité de théologien catholique. Mais ce n'était qu'une juste mesure eu égard au sérieux de la doctrine et de son enseignement. J'ajouterai qu'il y aurait grand intérêt à relire les deux documents concernant la théologie de la libération qui furent publiés sous son autorité. On y constaterait plus que des nuances concernant le combat contre la pauvreté et la mobilisation pour le développement. Les conditions dans lesquels un Leonardo Boff fut appelé à s'expliquer devant le cardinal ne relevaient d'aucune procédure inquisitoriale. On a oublié que le religieux ne fut jamais interdit d'enseignement et que le cardinal Ratzinger lui demanda simplement un jeûne médiatique d'un an, ce qui n'était nullement excessif. Tous ceux qui ont cru bon rappeler ce dossier, pour stigmatiser le conservatisme romain, se sont bien gardés de le mettre en perspective, oubliant de noter les carences d'un système et sa faiblesse de réaction par rapport à l'action des sectes qui ont déferlé sur le continent sud-américain. Quant au texte Dominus Jesus qui demeure encore dans la bouche de ses contempteurs le principal objet d'accusation à l'égard de Ratzinger, il ne revêt aucun des caractères qu'on lui attribue : fin de non recevoir au dialogue interreligieux, mise en veilleuse d'un œcuménisme chrétien dont les procédures seraient frappées d'interdit. Certes, le cardinal Ratzinger ne pouvait que se référer aux normes de la foi ainsi qu'à celles d'une Église dont la constitution humaine et divine n'est pas malléable au gré des manipulations idéologiques. Cependant le texte est susceptible d'une autre lecture que celle de la conformité à l'orthodoxie. Nous parlerions volontiers de déontologie, c'est-à-dire de l'exigence de vérité, et donc de reconnaissance des convictions de l'autre, ce qui exige qu'on ne lui attribue pas arbitrairement ses propres idées et qu'on ne procède pas par amalgame au point de rendre méconnaissable l'intégrité et la cohérence d'un système de signification. Cela est vrai pour le dialogue avec les religions et les sagesses d'Orient. Mais cela est vrai aussi, d'une autre manière, pour les relations entre les diverses confessions chrétiennes. On ne saurait oublier qu'à l'origine de la Réforme il y a contestation formelle de la structure de l'Église catholique romaine et qu'en conséquence les communautés réformées s'organisent autrement. N'y a-t-il pas abus aujourd'hui à masquer des oppositions qui restent déterminantes sous un vocabulaire commun mais trompeur ? Si l'on considère les nombreux livres ou entretiens où Joseph Ratzinger s'est exprimé librement sur ces sujets, on ne constate ni acrimonie, ni rejet mais des vues positives et anticipatrices. Saint Augustin que le nouveau pape a beaucoup lu et médité a également passé une large partie de son existence à combattre et à réfuter les multiples hérésies qui mettaient la foi en péril. Cela ne l'a pas empêché d'enrichir considérablement le patrimoine de la pensée chrétienne. Analogiquement, le cardinal Ratzinger, en raison de ses nombreux combats pour la foi, annonce le pape qu'il sera, avec la promesse d'un grand pontificat. © Article à paraître dans le n° 2975 de France Catholique. www.france-catholique.fr www.leclerc.gerard@free.fr
mars
21

Dan Brown fait plouf

  • Par pgiron le 21/03/05 - 18:25
Si le bouquin de Dan Brown "Da Vinci Code" se lit comme un roman policier et qu'on se laisse prendre par l'intrigue, il est assez mal renseigné théologiquement et c'est un euphémisme ! C'est l'avantage du livre d'Etchegoin et Lenoir de le montrer : point par point ils démontent avec une certain érudition les approximations, et les erreurs de Brown.
Certes c'st un roman, mais dans ce cas, il est stupéfiant de dire que tout ce qui est raconté est averré comme Dan Brown le soutient dans sa préface !

Code Da Vinci : L'enquête

Marie-France Etchegoin, Frédéric Lenoir ()
Excellent
févr.
14

A la rencontre des cultures

  • Par pzx le 14/02/05 - 23:18
Le Christ ressuscité représenté en shiva dansant…

Les études et sujets abordés dans ce livre ont comme arrière plan l'Inde, mais toutes les questions soulevées se posent à mon avis également dans notre culture.

Michael Amaldoss est jésuite, docteur en théologie à l'institut catholique de

A la rencontre des cultures : Comment conjuguer unité et pluralité dans les Eglises ?

Michaël Amaladoss, Nicole Gira (Traduction) ()
Excellent
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