JEAN-PAUL II: ENTRE ACQUIS ET LIMITES
A travers Jean –Paul II, la papauté a acquis un prestige inégalé dans l'Histoire; En témoigne le nombre de grands de ce monde et des représentants des différentes religions à ses obsèques. En témoigne encore la masse des gens, pas tous chrétiens ni même pas tous croyants, qui ont manifesté leur émotion au moment de sa mort. Quelle institution peut aujourd'hui se targuer d'une telle autorité morale et spirituelle?
Certes, elle n'a pas toujours été écoutée. On a peut-être été plus séduit par le messager que par son message. Pas toujours écoutée , ni par les Grands: l'opposition de Jean-Paul II à la guerre en Irak n'a pas empêché celle-ci, ni par les petits: le décalage est grand entre la ferveur qu'il a suscitée et l'écho de ses discours dans la vie quotidienne.
Du moins, elle a fait entendre une voix forte et une parole souvent décisive. «Rien n'aurait été possible sans vous» lui dira Gorbatchev en 1989 à propos de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement du communisme. Jean-Paul II a été le héraut des droits de l'homme et des peuples. L'Eglise a fait sienne la revendication de tout homme et de tout peuple à la liberté, y compris la liberté religieuse.
Poursuivant l'œuvre entreprise par Paul VI, il a tenté d'ébaucher un dialogue sur un pied d'égalité avec les autres religions, rencontrant les dignitaires juifs, musulmans, hindous, boudhistes...La rencontre la plus spectaculaire fut sans doute celle d'Assise, en 1986 (renouvelée en 1993). En 1986 encore, il visite, et c'est une première dans l'histoire de l'Eglise, la synagogue de Rome et en 2000 il prie au mur des Lamentations à Jérusalem, demandant pardon aux Juifs pour le comportement des Chrétiens à leur égard au cours de l'Histoire. En 2001, il visite la mosquée des Ommeyades et se rend plusieurs fois dans des pays à majorité musulmane, non sans susciter les réserves des épiscopats locaux.
A une époque où on dit que les religions sont source de violence, Jean-Paul II avait une conscience aiguë de la responsabilité des grandes religions face aux défis du monde; «Toutes les religions doivent collaborer à la cause de l'humanité.» (1986) Certes, il y a eu aussi quelques «bémols»: ainsi, il n'aura pas réussi avec les Orthodoxes le rapprochement espéré niréalisé son souhait de se rendre à Moscou, en dépit de l'invitation faite par Gorbatchev, puis Eltsine. Certains de ses gestes ont été mal perçus, comme la création de diocèses catholiques sur le territoire russe (2002) ou la reconstitution en Ukraine de l'Eglise uniate (de rite orthodoxe mais unie à Rome). Ses rapports seront également tendus avec l'Eglise anglicane après que celle-ci eut décidé l'ordination des femmes (1992) et sa reconnaissance des autres religions ne l'a pas empêché de réaffirmer l'identité et l'autorité de l'Eglise catholique, au risque de donner de celle-ci une image agressive. Les églises protestantes n'ont pas davantage apprécié le poids pris par le pouvoir central romain et l'accent mis sur le magistère universel du pape «curé du monde» (Jean Delumeau, historien) au détriment du principe de collégialité pourtant affirmé par le concile Vatican II ou encore la prétention de l'Eglise Catholique à détenir «seule» la plénitude de la vérité, l'année même du Jubilé.
Concernant le centralisme romain, des théologiens catholiques comme Hans Küng ne sont pas tendres:»Ces messieurs de la Curie sont les derniers à vouloir avoir toujours raison.» Les Conférences épiscopales ou les synodes d'évêques (créés par Paul VI à la fin du Concile Vatican II) ont été plus ou moins mis sous le boisseau, contrôlés par la Curie. «L'initiative théologique et la créativité des Eglises locales sont combattues» selon le jésuite Michaël Amaladoss, directeur de l'Institut indien pour le dialogue des cultures et des religions, qui ajoute:«Le pape et la curie doivent œuvrer au service et à la coordination de l'Eglise universelle et cesser d'être des outils de domination et de contrôle.» Et PAUL Valadier, professeur aux facultés jésuites de Paris, souhaite «une plus grande confiance faite aux Eglises locales et aux fidèles et une réforme des synodes des évêques qui n'ont plus de signification» (O.F. 05.04.05) car l'ampleur même de la tâche implique «une collaboration et une solidarité profonde avec l'ensemble des croyants», collaboration qui nécessite une «écoute attentive» de ce que ceux-ci...et les autres ont à dire. (Sylvie Germain, enseignante à l'Ecole française de Prague).
Concernant la doctrine sociale, Jean-Paul II s'est situé dans la ligne qui est celle de l'Eglise depuis un siècle( après des siècles de compromission avec les riches et les puissants), celle de l'affirmation d'une nécessaire justice sociale: pas de paix sans justice. Il a condamné la «primauté absolue» donnée au Capital et le «flot destructeur de la mondialisation». Mais quand les évêques d'Amérique latine proclament, au nom de l'Evangile, «l'option préférentielle pour les pauvres», Jean-Paul II réduit au silence les théologiens de la Libération, le péruvien Gustavo Gutierriez et le brésilien Léonardo Boff et remplace Don Helder Camara et tant d'autres par des évêques socialement conservateurs, convaincu qu'il était qu'en Amérique latine le danger principal était le marxisme «alors que le véritable danger a toujours été le capitalisme sauvage avec ses élites antipopulaires et rétrogrades.» (Léonardo Boff, Le Monde, 2005)
ET MAINTENANT
Le nouveau pape a sa personnalité, son vécu d'homme et de croyant et il ne faut pas attendre qu'il soit un Jean-Paul II bis, encore plus superstar. L'œuvre n'est pas achevée et il y a «de fortes attentes qui présentent un caractère d'urgence» (Jean delumeau). Le nouveau pape va trouver devant lui de nombreux problèmes concernant le fonctionnement de l'Eglise.
Ainsi se pose de manière aiguë le problème des vocations sacerdotales. Jusqu'ici, celles-ci ont en quelque sorte été réservées aux jeunes, entrés au petit puis au grand séminaire. Rares sont aujourd'hui ces vocations. Il va falloir inventer d'autres voies. Jean-Paul II a toujours affirmé son attachement au célibat des prêtres et son refus d'ordonner des femmes. Pourtant, le célibat dans l'Eglise latine ne date que du concile de Latran II (1139) et l'ordination d'hommmes mariés est possible dans les Eglises orientales rattachées à Rome. Dans l'Eglise Catholique romaine elle-même, elle n'est pas nouvelle. La première fut, en 1951, celle d'un pasteur luthérien converti à la religion catholique, et Jean-Paul II lui-même a permis l'ordination de plus de deux cents hommes mariés, souvent pères de famille. Ce qu'ils ont en commun? d'avoir été des pasteurs anglicans qui ont choisi de quitter l'Eglise anglicane parce qu'ils refusaient l'ordination des femmes. Pour le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, «l'Eglise a tout autorité pour décider l'ordination d'hommes mariés.» Et déjà au synode romain de 1971, 45% des évêques s'étaient dans le même sens. Au lieu qu'il soit imposé à tous, que le célibat soit librement choisi et que, comme dans les premiers temps de l'Eglise, on accepte la coexistence de prêtres ayant choisi le célibat et d'hommes mariés devenus prêtres. Quant aux femmes «aucune parole évangilique, aucune raison théologique ne contraint à les exclure du sacerdoce auquel aspiraient Thérèse de Lisieux et Edith Stein, toutes deux canonisées et «docteurs de l'Eglise» (Jean Delumeau). Et en 1975, une commission biblique composée d'experts estimait à l'unanimité que l'Eglise peut ordonner des femmes. Et de nombreuses voix s'élèvent, et pas seulement chez les femmes, pour dénoncer le décalage entre les discours élogieux sur la femme et les comportements pratiques. Pourtant, en 1994, Jean-Paul II les a exclues de façon définitive de toutes les fonctions ecclésiastiques, tout en se faisant l'ardent défenseur de l'égalité entre l'homme et la femme et la participation des femmes dans tous les domaines de la vie.
Parmi les sujets de dissonance, sinon de discorde, il y a celui qui touche au corps, à la sexualité et c'est sans doute dans ce domaine que se situent surtout les critiques et l'incompréhension de nombreux catholiques à l'égard de Jean-Paul II: le fossé s'est creusé entre les discours de l'Eglise et le comportement des catholiques qui pensent que dans ce domaine particulièrement la conscience individuelle l'emporte sur l'autorité hiérarchique. Célébrer la dignité humaine, oui, mais sans l'étouffer dans un idéal rigide, coupé de la réalité, une réalité complexe qui, si elle n'est pas prise en compte, rend tout discours, trop rempli d'interdits, inaudible.
Autre question épineuse, celle du sida pour lequel Jean-Paul II semble n'avoir prôné d'autres solutions que l'abstinence et la fidélité conjugale, «unique manière sûre et vertueuse de mettre fin au sida». Cette intransigeance a provoqué incompréhension et malaise. «Comment condamner le préservatif, moyen de prévention, qui interrompt la mort?» (Marc Gentilini, médecin catholique, 1994)
Aux questions évoquées plus- collégialité, unité des chrétiens...- on peut encore la situation douloureuse des chrétiens divorcés remariés, la place des «fidèles laïcs» selon l'expression même de Jean-Paul II.
La situation de l'Eglise n'est plus celle qu'elle a connue à l'élection de Jean-Paul II. Le christianisme, et a fortiori le catholicisme, n'est plus la religion dominante organisatrice du lien social, participant peu ou prou au pouvoir temporel. Les chrétiens constituent aujourd'hui une minorité. Mais cette minorité a quelque chose à dire et à apporter aux hommes, croyants d'autres religions et incroyants N'étant plus une religion majoritaire ni officielle, «le christianisme rompt avec la routine et le cléricalisme installé» (Jean-Claude Guillebaud) et peut renouer avec celui des premiers temps de l'Eglise quand celle-ci était une force de protestation, dénonçant les barbaries et les injustices. C'est sans doute ce qui a valu à Jean-Paul II la faveur des jeunes; s'ils ne le suivaient pas dans son discours moral, ils admiraient en lui un homme capable de dire non aux dérives de la modernité, une force de refus et de subversion.
Marcel Le Mouillour.
FAUT PAS REVER EN BIRMANIE
J'ai bien aimé l'émission sur FR3 lundi 6 juin qui m'a replongé dans les religions traditionnelles ,dans les pratiques chrétiennes du passé.
Le fidèle confie aux prêtres ,aux moines la charge de faire la prière à Dieu ,à Bouddha.
Il offre des présents pour l' édification de statues ,de temples,pour nourrir des moines .Il effectue de démarches ,des pèlerinages et le voilà tout apaisé pour sa vie qui sera protégée ou du moins aura t-il le soulagement d'avoir fait ce qui pouvait être fait pour cela .
C'est simple et cela marche encore au 21 eme siècle dans des pays protégés des religions traditionnelles et confortables.
Mais le modernisme nous rend conscient et nous pousse à l'autonomie,à la prise en charge complète de sa vie. En contrepartie il y a des nostalgies à la protection des civilisations,religions traditionnelles. Adhérer à un régime totalitaire une communauté forte rassurait sur le plan matériel et même spirituel
Que se passe t'il dans l' église catholique tiraillée entre tradition et modernisme ;il y a encore des prêtres(de moins en moins) qui sont de moins en moins des pasteurs et des intermédiaires entre l'homme et Dieu. Ils sont en charge de quelques actes réservés aux successeurs des apôtres (donc des hommes par définition).que sont les sacrements .
on peut relayer dans la prière de l'officiant les prières des fidèles ou rester à des actes et paroles symboliques .Ceux ci sont reliés a la vie quotidienne que par la délégation complète des fidèles comme on a vu en Birmanie : Les moines peuvent dire»Dieu,écoute les prières,les besoins de te fidèles .Tu les connais ;je n'ai pas besoin de les citer expressément ;je peux ne réciter que litanies
Et il y a ce que relaie Catherine Priester:les chrétiens sont tous rois,prêtres et prophètes par leurs baptêmes mais pas toujours préparés à cela .et, il y a à définir le rôle de chacun dans les communautés,problème de responsabilité et spécialisation .c'est un travail à faire si l'on veut basculer de système
Il reste à s'interroger sur la ferveur qui « paraît « beaucoup plus grande dans les religions traditionnelles en se donnant aux choses plus spontanément , sans se poser de questions
vjc
Tout cela, il n'a cessé de le répéter durant tout l'exercice de sa charge à la Congrégation pour la doctrine de la Foi, il l'avait encore redit durant le chemin du Croix au Colisée, le Vendredi-Saint dernier.
Il n'est pas homme à se laisser "emporter par des courants à la mode". Il veut "avoir une foi claire selon le credo de l'Eglise... On voit se constituer une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif, et qui laisse seulement comme dernière mesure son propre moi, et ses envies."
"Nous autres, en revanche, nous avons une autre mesure : le Fils de Dieu, lhomme véritable. Cest lui la mesure du véritable humanisme : 'Adulte', ce nest pas une foi qui suit les vagues de la mode et la dernière nouveauté ; adulte et mûre est une foi profondément enracinée dans lamitié avec le Christ".
Il n'est pas un sentimental, il est un homme cordial, plus optimiste qu'on ne le dit, car son optimisme est fondé sur sa foi et ses repères sont ceux-là même de l'Évangile. Expert au Concile Vatican II, il y prendra, dès son ouverture en 1962, une place remarquée parmi les penseurs du Concile, aux côtés des pères Congar, Schillebeeckx, Rahner, Küng& avec lesquels il fondera la prestigieuse revue théologique Concilium.
Il met alors en avant des positions libérales, sengageant notamment pour une réforme des méthodes du Saint-Office, la future Congrégation pour la doctrine de la foi dont il ne sait pas encore quil en héritera. Il publiera des ouvrages de référence de la théologie conciliaire, comme La foi chrétienne hier et aujourdhui (Mame/Cerf 1969) et Le nouveau peuple de Dieu (Aubier 1971). Deux livres qu'il n'a jamais renié.
Mais il sera aussi lhomme de la constitution dogmatique Lumen gentium, qui définit lÉglise comme Peuple de Dieu et sacrement, bien plus que de la constitution pastorale Gaudium et spes sur les rapports de lÉglise avec le monde de son temps, où il craint de voir une adulation de la modernité.
Certes il sera moins engagé, au fur et à mesure que passent les années et il en donne la raison à l'ouverture du Conclave : "Combien de vents de doctrine avons nous connus ces dernières décennies, combien de courants idéologiques, combien de modes de pensée", s'est-il exclamé.
"La petite barque de la pensée de nombreux chrétiens a été souvent agitée par ces vagues, jetée d'un extrême à l'autre: du marxisme au libéralisme, jusqu'au 'libertinage', du collectivisme à l'individualisme radical, de l'athéisme à un vague mysticisme religieux, de l'agnosticisme au syncrétisme, et ainsi de suite", tandis que "chaque jour, de nouvelle sectes naissent".
"A lépoque du concile, dira-t-il, en 1979, les positions étaient claires et nettes. Il y avait dun côté la théologie scolastique romaine et dun autre côté les théologies courageuses qui risquaient le dialogue avec le monde. Le monde a bien évolué. Lidentité du christianisme sest évanouie. Il sagit de la redéfinir." Conclusion logique, toujours valable pour lui trente plus tard : le dialogue attendra que cette identité soit ainsi clairement redéfinie, et quon aura redressé le cap dinterprétations du concile menant aux "exagérations dune ouverture sans discernement au monde ».
Il n'est pas l'homme des extrémismes, pas plus qu'il n'est l'homme des replis. Il ne veut pas que l'Église s'enlise, mais sache définir qu'elle est son identité.
"Avoir une foi claire, selon le Credo de lEglise, est souvent étiqueté comme fondamentalisme& On voit se constituer une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif, et qui laisse seulement comme dernière mesure son propre moi, et ses envies. Nous autres, en revanche, nous avons une autre mesure : le Fils de Dieu, lhomme véritable. Cest lui la mesure du véritable humanisme : « Adulte », ce nest pas une foi qui suit les vagues de la mode et la dernière nouveauté ; adulte et mûre est une foi profondément enracinée dans lamitié avec le Christ".
"Nous, en revanche, avons une autre mesure: le fils de Dieu (Jésus), l'homme véritable. C'est lui la mesure du véritable humanisme", a affirmé le doyen des cardinaux.
Mais cet homme de coeur, précis, soigneux, qui ne veut pas s'enliser, qui cherche son assurance dans la pensée du Christ, dira, également en 1979 : "A lépoque du concile, dira-t-il, les positions étaient claires et nettes. Il y avait dun côté la théologie scolastique romaine et dun autre côté les théologies courageuses qui risquaient le dialogue avec le monde. Le monde a bien évolué. Lidentité du christianisme sest évanouie. Il sagit de la redéfinir."
Conclusion logique, toujours valable pour lui trente plus tard : le dialogue attendra que cette identité soit ainsi clairement redéfinie, et quon aura redressé le cap dinterprétations du concile menant aux "exagérations dune ouverture sans discernement au monde".
Pour lui, il ne s'agit pas de se replier et, là encore à l'ouverture du conclave, il a rappelé "la tendresse de Dieu" envers les hommes, demandant aux hommes dÉglise dêtre "animés par une sainte inquiétud e: l'inquiétude de porter à tous le don de la foi, de l'amitié avec le Christ"..."En vérité, l'amour, l'amitié de Dieu nous a été donnée pour qu'on la transmette aux autres", a-t-il souligné.
Demandons à l'Esprit-Saint de lui donner de vivre cela avec le collège des évêques car Joseph Ratzinger, Benoît XVI, estimait que la collégialité était essentielle à la vie de l'Église. Qu'elle soit ainsi vécue puisqu'il la définissait au moment du Concile comme le devoir, pour le collège des évêques du monde entier (successeur comme tel du collège des Apôtres), "dapporter au pape laide de la critique dans sa tâche universelle". Un défi parmi beaucoup dautres quil lui revient désormais dassumer, en toute première ligne, avec la grâce de Dieu.
(source et information : Service de presse du Vatican-VIS)
http://www.spiritualite2000.com/An2005/Billets/avril11_05.htm
par Denis Gagnon, o.p.
http://www.portstnicolas.org/article.php3?id_article=2207
Le numero d'Historia (no 699)sur les commentaires du livre "DA VINCI CODE" peut permettre de trouver des données historiques sur les sujets abordés mais ne remplace pas les mots forts que nous devons prononcer pour affirmer notre foi en Jesus qui a vécu une vie d'homme et que nous croyons "Fils de Dieu" qui nous invite à l'etre aussi et à vivre en esprit la vie de Dieu.
Ne nous laissons pas envahir par les mots aigres doux "on vous a tout caché;on vous a inventé une histoire"
alors ,nous pourrons discuter avec les lecteurs et détracteurs.
Fraternellement
vjc
ps:B Stephan dans" temoignage chretien" nous y engage.


