Toutes les séquences ont été visitées et analysées suivant une carte commune.
Je vous communique pour l'instant l'intégralité des cartes réalisées lors du séminaire.
Affinitiz ne permet que 6 fichiers par téléchargement.
Je vous les fais parvenir par paquet de 6.
Je vous ferais parvenir ce mois-ci un jeu de carte complet que j'aurais peaufiné, complété et commenté.
En attendant, vous pouvez travailler avec celles-ci, elles reprennent l'essentiel.
Bon courage.
Frédéric
EFH certif 2008 Séquence N°2 Basiques CH .mmap
Nom : EFH certif 2008 Séquence N°2 Basiques CH .mmap
Taille : 35 Ko
EFH certif 2008 Séquence N°3 Basiques CH.mmap
Nom : EFH certif 2008 Séquence N°3 Basiques CH.mmap
Taille : 33 Ko

11 commentaires
pyramide
Salut à tous,
A propos de la séquence pyramide, j' aurais besoin de vos avis pour m' éclairer certaines zones d' ombres
:
1) Le message ,"ce n' est pas parce que je vous montre l' objectif que vous pouvez y arriver", ça me semble évident comme message du coup, j' ai l' impression que quelque chose m' échappe? n 'est-ce pas toujours le cas lorsqu' on apprend ? Existe-t-il une pédagogie basée uniquement sur l' objectif et sans indiquer les moyens d' y parvenir ? Je cherche un contre exemple mais je n' en trouve pas. Quelqu'un peut-il m' éclairer ?
2) A propos du message " opératoire versus exactitude ", quelqu'un aurait-il un contre-exemple ?
Si je prends le cas de l' étude des mathématiques ( science exacte par excellence), il y a aussi une phase opératoire on a tous fait plein d' exercices de math. à l' école pour appréhender les concepts ? Quelqu'un aurait-il un contre-exemple ? Si je devais avoir cette objection en séminaire, je ne saurais quoi répondre.
merci à vous,
Mohamed
Mes réponses...
Objectif : Les participants ont tous l'habitude dans l'entreprise d'être en charge d'atteindre des objectifs sans pour autant être accompagnés dans l'atteinte de ces objectifs. L'objectif alors, n'est même pas montré, puisque non encore réalisé. Il s'agit ici de rassurer les participants sur l'accompagnement du formateur phase après phase dans le processus. Les injonctions du type "fais ceci, fais cela" sont nombreuses, mais elles font rarement l'objet d'un accompagnement bienveillant.
"Opératoire versus exactitude": Il s'agit ici d'assumer des informations approximatives voire fausses délivrées pendant la formation. Il ne s'agit pas d'illustrer le concept de "essai, erreur, réajustement" qui promeut l'erreur comme un vecteur d'apprentissage. Le concept de cerveau droit et gauche n'est pas rigoureusement représentatif de ce qu'est la réalité neurophysiologique, cependant sa qualité pédagogique pour appréhender des choses complexes fait que nous l'utilisons durant la formation.
J'espère avoir éclairer ta lanterne.
Merci pour m'avoir permis de clarifier ces deux concepts au profit de tous.
Frédéric
séquence créativité et résolution de problèmes
Bonjour à tous,
dans le cadre de cette séquence, Frédéric a évoqué les citatations suivantes:
1) "2 dangers menancent le monde, l' ordre et le désordre", quelqu'un peut me dire quel était le lien avec la séquence ?
2) "Le paradoxe n' est pas fait pour etre résolu mais pour changer de regard" s' agissait-il simplement de souligner que la C.H. permet de représenter les paradoxes, ou y avait-il un autre lien ?
S' agissait-il de souligner simplement que la CH permet à la fois la gestion de l' info et la créativité ? et donc s' adapte à ces deux différents métiers ?
3) J' ai noté au cours de la formation " La CH fait le lien entre la gestion d' info et la créativité". On pourrait avoir comme objection que ce sont deux choses différentes qui ne sont pas amenées à se cotoyer ? (deux départements différents d'un boite) Quelqu'un a-t-il un exemple à donner sur ce lien? Merci
Mohamed
Mes réponses
1) "deux dangers ...." Il m'arrive de citer des auteurs en fonction d'un contexte, d'une question, d'une remarque... Je ne sais plus moi-même dans quelle circonstance j'ai donné celle-ci :)
Cette citation par contre est en lien avec ta question sur :
2) le paradoxe : Il s'agit d'un état de tension qui pourrait être un problème insoluble si l'on souhaite y répondre (l'ordre et le désordre par exemple, pouvons nous y répondre vraiment?). Un autre exemple: Nous avons besoin de certitude pour avancer, mais nous connaissons les vertus du doute qui permet de s'ouvrir à une connaissance nouvelle.... le paradoxe peut prendre sa place dans une carte alors qu'il pourrait être interprété souvent comme une contradiction.
Mais je reviens sur ta première remarque. Sans doute ai-je voulu dire que le brouillard d'information (le désordre) et aussi important que la structuration (l'ordre) qui suit. Mais que de la même façon, l'excés et l'ignorance d'un des deux pouvait représenter un danger. Anarchie et totalitarisme aboutissent souvent au même déplorables résultats.
3) "gestion d'info et créativité" : Si nous considérons que la créativité c'est faire du lien avec des éléments existant mais qui s'ignorent habituellement, il s'agit bien de travailler en gérant de l'info. J'avais signalé que créer à partir de rien ne pouvait être qu'un acte divin. Je souhaite démontrer que ces deux mondes qui s'ignorent ont bien à voir l'un avec l'autre même et surtout si ils s'ignorent.
Je réponds volontier à tes craintes d'objection, mais sache que je ne rencontre jamais celles que tu soulèves (ceci pour te rassurer). Mais j'imagine que tu as besoin de cela pour comprendre parfaitement les séquences.
Bien à toi.
Frédéric
ordre/désordre/paradoxe/structuration/brouillard/créativité
Bonjour,
Merci pour tes réponses, elles me permettent de mieux appréhender les concepts périphériques aux fondamentaux de la carte, de la contextualiser dans divers environnements et d' entrevoir les habitudes, les conceptions ou les croyances limitatives qui peuvent exister dans les organisations.
Dans ma méthode de travail, j' essaie de me faire l' avocat du diable et j' essaie d' imaginer ( par auto-autorisation;-)) toutes les objections possibles ( source de désordre potentiel dans la formation;-)) pour me rassurer en effet. Je pars du principe que plus je suis rassuré dans ma maitrise du sujet, plus je me sens à l' aise, plus j' ai d' assurance à transmettre aux apprenants et plus j' aurai de crédibilité à transmettre tant dans les messages conscients qu' inconscients.
Bien à vous tous,
Mohamed
Musique pédagogique
Bonjour à tous,
J'avais beaucoup apprécié la musique en fond sonore (ça fait bizarre sonore avec e mais sans e c'est carrément dérangeant, alors je le laisse) de notre première journée et je pense effectivement qu'elle a un impact positif sur l'apprentissage et l'attention des participants. Malgré mes recherches à propos de celui que j'avais noté en être le compositeur, je ne trouve rien au sujet de Stephen Wilsher. L'orthographe est peut-être erronée, quelqu'un peut-il m'aiguiller ?
Merci par avance.
Steven Alpern et le titre est "accelerating learning" .... bonne écoute sonore.... :)
paradoxe
Dans la séquence exercice "wagonnets" et "soleil", on a évoqué que la carte est un bon moyen d' accumuler du savoir à travers les points d' encrage, la surface du savoir augmentant. Ce qui implique que le nombre d' éléments et de liens entre les éléments augmentent, ce qui veut aussi dire que la complexité augmente; Par ailleurs, une " bonne carte" est celle qui n' existe plus, tant on s' est approprié le contenu.( j' avais noté la citation de St-Exupéry: "la perfection c' est quand on ne peut plus rien enlever"). n' est-ce pas là un paradoxe? Alors même que l' on explique dans cette séquence que la C.H. est un bon moyen de les représenter ?
Simple réflexion que j' avais envie de partager avec vous.
Mohamed
Bien à vous tous,
Mohamed
La carte n'est pas le territoire...
Le carte permet effectivement d'agréger du savoir nouveau dans les conditions optimales d'apprentissage. Mais quand le savoir est déja engrammé, il n'est pas utile de le représenter dans la carte. On ne note pas habituellement ce que l'on sait déja. C'est dans ce sens que la carte la plus éfficiente est celle qui est la plus épurée, car le savoir n'a plus besoin d'être représenté. Le processus invite dans un premier temps à formaliser beaucoup d'informations pour l'appréhender, puis, au fur et à mesure de sa compréhension, cette même information n'a plus besoin d'être représentée sur la carte heuristique, puisque intégrée dans la carte neuronale (la vraie). La carte ultime est celle qui existe dans notre tête (la carte "sensible"), qui n'a plus besoin d'être "visible". J'espère que je ne suis pas trop ésotérique...
Amicalement.
Frédéric
Paul Mac Lean (les 3 cerveaux)
Bonjour,
On avait évoqué que la théorie de Sperry ( G et D) datant de 1981 avait un peu veilli mais conserve une valeur didactique. Je me posais la question de savoir si la théorie de MacLean datant des années 70 avait vieilli ou est toujours d' actualité ?
Par ailleurs, est-il adéquat d' indiquer ( sachant que les émotions négatives et positives traitées par le système lymbique influent en stimulant ou en inhibant le neo-cortex, siège de la cognition) que l' aspect ludique et stimulant de la carte trouve dans la théorie de MacLean son explication ? Sachant aussi que la recherche du plaisir est traité par le lymbique. Le fait qu'il vaille mieux utiliser des symboles positifs, souriants dans la carte,..peut-il aussi s' expliquer par cette même théorie ?
Bien à vous tous,
Mohamed
Sperry et Mc Lean sont dans un bateau....
Les deux concepts n'ont pas veilli de la même façon. Mac Lean reste inoxidable. Le limbique (surtout, ce qu'il contient, l'amygdale etc...) gère bien les émotions, et le reptilien ce qui relève des fonctions vitales. Le cortex, quant à lui, gère l'abstraction, l'intelligence, le concept "droite / gauche".
Dans OVI il s'agit simplement de démontrer que la carte est "cerveau total" dans les deux concepts. Allez plus loin nous éloignerait de la vocation du module 1.
Bien à vous.
Frédéric