Aimez-les tout de même!
Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs
Faites le bien tout de même!
Si vous réussisez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis.
Réussissez tout de même!
Le bien que vous faites sera oublié demain,
Faites le bien tout de même!
L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable,
Soyez honnête et franc tout de même!
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain,
Construisez tout de même!
Les pauvres ont besoin de secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez,
Aidez-les tout de même!
Citation d' A. Comte-Sponville:
"Si tu rencontres quelqu'un qui te dit " Je sais que Dieu n'existe pas": Ce n'est pas un athée, c'est un imbécile. Disons que c'est un imbécile qui prend son incroyance pour un savoir. Et de même si tu rencontres quelqu'un qui te dit "Je sais que Dieu existe" : c'est un imbécile qui a la foi. La vérité, il faut y insister, c'st que nous ne savons pas. "
Quel est le rapport entre la foi et le doute ? Est-il exclu ou en fait -il partie intégrante ?
Tarte aux fruits
Ingrédients :
pâte :
- 75 grammes de beurre ou de margarine,
- 75 grammes de sucre,
- 1 paquet de sucre vanillé
- 2 oeufs,
- sel,
- 125 grammes de farine,
- 1 cuiller à thé de levure sèche.
garniture :
- 500 à 750 grammes de fruits frais (kiwis, fraises, framboises, groseilles rouges, cassis, raisins, ...)
- sucre,
- 1 paquet de gelée pour tartes (taartina chez Match ou Cora ou .....)
- sucre,
- 250 ml d'eau ou de jus de fruits.
- Battre la graisse en crème. Ajouter tour à tour le sucre, le sucre vanillé, les oeufs, le sel.
- Mélanger la farine et la levure. Tamiser. Ajouter peu à peu à la préparation précédente. Verser la pâte dans un moule à forme spéciale (avec rebord- environ 28 cm de diamètre). Egaliser. Mettre la pâte au four préchauffé.
four électrique : 175 - 200 °
Four à gaz : 3-4
Temps de cuisson : 20 à 25 minutes.
- Lorsque le fond de tarte est refroidi, le recouvrir uniformément de boudoirs écrasés ou de chapelure. Ceci afin que les fruits ne le ramollissent pas.
- Pour la garniture ; laver les fruits, les égoutter, enlever les queues, les éplucher si nécessaire, les couper en morceaux et les saupoudrer de sucre. Les laisser macérer pendant quelque temps, les égoutter et en garnir le fond de tarte.
- Préparer 1 sachet de gelée pour tartes avec le sucre et 250 ml du jus des fruits ou 250 ml d'eau, suivant le mode d'emploi. Napper les fruits de gelée.
Bon appétit
L'apôtre Pierre, la barbe blanche, bien peignée, attend patiemment les clients...
Arrive un homme.
-"Que faisiez-vous sur terre?" lui demande Pierre
-"J'étais paysan!"
-"Très bien, entrez par la porte de droite!
Et vous ?" dit l'apôtre s'intéressant à un autre qui arrivait.
-"J'étais employé de bureau!"
-"Porte de droite !
-Et vous?"
-"Moi ? J'étais médecin!"
-"Ah, très bien, prenez la porte gauche!"
-"Pourquoi?"
-"C'est l'entrée des fournisseurs!".
Le terme « pénitence » est également synonyme de « conversion ». Le Carême nous invite à mettre en pratique l'esprit de pénitence, non pas dans sa signification négative de tristesse et de frustration, mais dans celle d'élévation de l'esprit, de libération du mal, de détachement du péché et de toutes les influences qui peuvent entraver notre marche vers la plénitude de la vie. Pénitence comme remède, comme réparation, comme changement de mentalité qui dispose à la foi et à la grâce, mais qui suppose volonté, effort et persévérance. Pénitence comme expression d'un libre et généreux engagement à la suite du Christ.
Jean-Paul II
Audience générale 16/02/83 (trad. OR 17/02/83 ; DC 1848, p.297)
et en même temps agir, décider, donner sens à ma vie, prendre ma place dans la société et le monde, contribuer à son développement,
à nous de réconcilier ces deux composantes de ma vie.
Il neigeait là-bas, tout au fond des montagnes.Soudain le silence du monastère est troublé par un chuchotement puis une discussion qui tourne bien vite à la dispute. Le supérieur voit apparaître devant lui deux petits moines tout agités. Il les fait asseoir devant lui, leur laisse un peu de temps pour se calmer, puis leur demande la raison de tout ce bruit.
Le premier dit : « maître, n'est-il pas vrai que tout ce qui vit, tout ce qui existe doit tout à la Grâce ? Nous sommes si fragiles, sans nous en remettre à la grâce, comment pourrions-nous chaque jour avancer sur le chemin de la Grâce ? – C'est vrai », répond le Maître.
« Mais, permettez-moi, Maître, intervient le deuxième petit moine, encore un peu rouge. C'est à nous qu'il appartient de choisir la direction de notre vie : la grâce peut-elle alors apparaître autrement qu'à travers notre application, nos efforts ? – C'est vrai » répond le Maître.
« Mais je ne comprends pas, toussota un autre petit moine qui n'avait pas perdu une bribe de la conversation. Vous avez donné raison aux deux moines qui exprimaient des opinions contradictoires. – C'est vrai », répond le maître.
(d'après Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, dans « Les Essentiels / La Vie » du 19/02/04)
Texte lu à la messe du 21 février 2004 pour accompagner notre réflexion sur la citation de l'évangile : « Aimer vos ennemis… »
« Amis,
Ma Loulou est partie vers la pays de l'envers du décor – un homme lui a donné neuf coups de poignard.
C'est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre, par l'amour et la persuasion.
C'est l'histoire de mon petit amour à moi arrêté sur le seuil de ses trente-deux ans. Ne perdons pas courage, ni vous ni moi.
Je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus et mes deux chéris qui lui ressemblent. Sans vouloir vous commander, je vous demande d'aimer beaucoup, plus que jamais, ceux qui vous sont proches.
Ce monde est une triste boutique.
Les cœurs purs doivent se mettre ensemble. Pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine. Je resterai un jardinier. Je cultiverai mes plantes de langage. À travers mes dires vous retrouverez ma bien-aimée. Il n'est de vrai que l'amitié et l'amour.
Je suis maintenant très loin au fond du panier de tristesse. Chacun, dit-on, doit manger son sac de charbon pour aller au paradis. Ah ! j'aimerais bien qu'il y ait un paradis. Comme ce serait doux, les retrouvailles.
En attendant, à vous autres, mes amis d'ici-bas, face à ce qui m'arrive, je prends la liberté, moi qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui :
Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.
Julos »





