et en même temps agir, décider, donner sens à ma vie, prendre ma place dans la société et le monde, contribuer à son développement,
à nous de réconcilier ces deux composantes de ma vie.
Il neigeait là-bas, tout au fond des montagnes.Soudain le silence du monastère est troublé par un chuchotement puis une discussion qui tourne bien vite à la dispute. Le supérieur voit apparaître devant lui deux petits moines tout agités. Il les fait asseoir devant lui, leur laisse un peu de temps pour se calmer, puis leur demande la raison de tout ce bruit.
Le premier dit : « maître, n'est-il pas vrai que tout ce qui vit, tout ce qui existe doit tout à la Grâce ? Nous sommes si fragiles, sans nous en remettre à la grâce, comment pourrions-nous chaque jour avancer sur le chemin de la Grâce ? – C'est vrai », répond le Maître.
« Mais, permettez-moi, Maître, intervient le deuxième petit moine, encore un peu rouge. C'est à nous qu'il appartient de choisir la direction de notre vie : la grâce peut-elle alors apparaître autrement qu'à travers notre application, nos efforts ? – C'est vrai » répond le Maître.
« Mais je ne comprends pas, toussota un autre petit moine qui n'avait pas perdu une bribe de la conversation. Vous avez donné raison aux deux moines qui exprimaient des opinions contradictoires. – C'est vrai », répond le maître.
(d'après Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, dans « Les Essentiels / La Vie » du 19/02/04)
Texte lu à la messe du 21 février 2004 pour accompagner notre réflexion sur la citation de l'évangile : « Aimer vos ennemis… »
« Amis,
Ma Loulou est partie vers la pays de l'envers du décor – un homme lui a donné neuf coups de poignard.
C'est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre, par l'amour et la persuasion.
C'est l'histoire de mon petit amour à moi arrêté sur le seuil de ses trente-deux ans. Ne perdons pas courage, ni vous ni moi.
Je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus et mes deux chéris qui lui ressemblent. Sans vouloir vous commander, je vous demande d'aimer beaucoup, plus que jamais, ceux qui vous sont proches.
Ce monde est une triste boutique.
Les cœurs purs doivent se mettre ensemble. Pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine. Je resterai un jardinier. Je cultiverai mes plantes de langage. À travers mes dires vous retrouverez ma bien-aimée. Il n'est de vrai que l'amitié et l'amour.
Je suis maintenant très loin au fond du panier de tristesse. Chacun, dit-on, doit manger son sac de charbon pour aller au paradis. Ah ! j'aimerais bien qu'il y ait un paradis. Comme ce serait doux, les retrouvailles.
En attendant, à vous autres, mes amis d'ici-bas, face à ce qui m'arrive, je prends la liberté, moi qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui :
Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.
Julos »
Au début, nous dit la Bible, « la terre était informe et vide, (...) et le souffle, le vent, l'esprit – c'est le même mot en Hébreu – de Dieu* planait au visage des eaux. » Puis Dieu prononce ses paroles créatrices (et séparatrices), et le monde se fait, émerge de l'indéterminé, de la confusion initiale.
A la fin de l'histoire, Il fait l'homme. On Le représente souvent prenant de la terre, de la glaise ou de l'argile, comme un potier... comme l'évoque aussi son nom : Adam**, qui a la même racine qu'adamah, la terre en tant que matière, matériau, l'humuspour faire le même jeu de mot qu'en français. Et pourtant les bonnes traductions, le texte hébreu, emploient un autre mot : «poussière». En effet, ce n'est pas dela terre qui, lancée en l'air retombe lourdement, pesamment, mais ces fines particules désèchées que l'on voit s'envoler des dunes du désert à la moindre brise, et virevolter, et danser avec grâce et légèreté, en se mariant au vent, à l'esprit qui les anime, queDieu à choisi pour créer l'homme ... à son image.Cette poussière, est donc symbole de notreliberté, de notre spiritualité, tandis que la terre est symbole de notrelourdeur, de notre matérialité.
Ce que nous dit donc la Bible, ce que nous rappellent notre liturgie et la bénédiction que nous recevons au cours de la cérémonie du Mercredi des Cendres, c'est que notre lourdeur est constituée de cette légèreté, de cette spiritualité, de cette liberté qui se marie, joue, avec l'Esprit de Dieu et que notre destinée est d'y retourner : «Souviens-toi que tu es poussière, grâce, légèreté, ... »
Bon Carème, bonne préparation de résurrection, ici et maintenant.
Charles de Radiguès
--------------------------
*On pourrait aussi écrire « dieux » ou « des dieux » et mettre tout l'article au pluriel parce que le mot que l'Hébreu emploie, « élohim », est un nom commun pluriel, le même employé dans d'autres contextes pour désigner les divinités, et même les idoles (statues, ...) païennes.
** On retrouve la même analogie en français où humus, humain, humilité, humble ont la même origine latine : humus, terre. L'homme serait le terrien par opposition aux dieux, célestes.
Les animateurs de base souhaitent vous laisser Carte Blanchepour animer à votre tour la messe. C'est principalement pendant les périodes d'examens et de corrections que Monick et Didier souhaitent être remplacés pour la préparation de la messe. Vous animez unepatrouille, une ronde, une troupe, ...vous avez carte blanche pour préparer la messe. La logistique vous est fournie. L'inspiration viendra de vous.
• La rencontre de Jésus ne peut pas nous laisser totalement indifférents ; nous devrions, je crois, '' avoir '' une vie avant puis une vie ''après'' cette rencontre fondamentale.
• Avance en eau profonde. Jésus invite à quitter le rivage, à quitter nos certitudes. L'eau profonde, c'est l'inconnu, le lieu du mystère divin. Nous sommes invités à jeter nos filets, pour attraper l'insaisissable : Dieu se laisse ''capturer'' par les hommes.
• La pêche miraculeuse représente pour moi le grand nombre de personnes qui se sont converties et ont découvert la joie de suivre le Christ, hier, mais aujourd'hui encore...C'est un signe qui nous est donné et qui nous invite à nous reconnaître poisson ou pêcheur, c'est selon.
• En eau profonde->n'aie pas peur de tes abîmes, de l'inconnu ! Jetez vos filets->jetez-les autrement que pendant la nuit infructueuse, osez faire confiance même là où vous croyez tout savoir où vous êtes experts. Pêche miraculeuse->laissez-vous surprendre par une autre fructuosité !
• A l'écoute de la parole, le découragement n'est pas permis et chaque jour, il faut agir pour que vive cette parole et que rayonne autour de nous l'amour que Dieu nous donne . Alors, tous à nos filets pour aider tous ceux qui ont besoin de nous.
• L'appel peut être formulé par quelqu'un pour former un couple. Si alors, on fait confiance à l'autre, la vie en couple est source de beaucoup de possibles.
• La parole nous rassure. La parole nous donne une sérénité intérieure. Elle nous aide à vivre.
• Le poisson, c'est le réconfort que je ressens quand je vois d'autres me transmettre un message positif, et inversement, quand je vois que l'autre accueille mes tentatives pour le faire grandir.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis, dans
laquelle ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé
manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:
quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?"
L'autre ami répondit : "quand quelqu'un nous blesse, nous
devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".
APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER
TES JOIES DANS LA PIERRE.
être tous différents...
avoir des fous rires ensemble...
être tous dans la même galère....
se protéger l'un l'autre...
faire des choses ensemble...
complètement déconner...
partager les risques ensemble....
se disputer quelques fois...
être crevé après une fête....
être tous simplement heureux...
se faire des blagues...
en avoir marre de tout certains jours...
9 min de bonheur - 18 M de beauté
Cliquer sur Sand Animation 9 min 18 sec de bonheur taille: 18 M
Je vous laisse apprécier.
Cliquer pour décharger d'abord ou voir le film directement sur le site si vous avez une connection à haut débit.
Le site officiel de l'auteur : http://www.cakostudio.hu/
NB Pour voir le film d'animation, il est nécessaire d'avoir Windows Media Player, des hauts-parleurs pour le son.
Si vous avez des petits soucis pour voir le film, déchargez-le d'abord.
Que ce film soit 'la genèse' d'un regard nouveau...



