AU COEUR DE LA MUSIQUE
Je ne sais pas encore où nous pourrons voir ce film sur Bordeaux.
Il n'est semble-t-il pas au programme de notre cher Utopia.
J'espère qu'il nous sera donné de le voir, car ce film est pour nous...
Le vécu d'un grand orchestre,
au coeur de la musique.
Voici ce qu'en dit Télérama cette semaine.
"Après En cours de musique et Les Métamorphoses du choeur, la réalisatrice Marie-Claude Treilhou nous immerge à nouveau dans un univers dédié à la musique. Il s'agit cette fois d'observer le travail de l'Orchestre de Paris, véritable monde avec ses cent dix-neuf musiciens, son équipe administrative : tous ceux qui, chacun à sa manière, jouent leurs partitions pour faire naître une symphonie de Schumann, un concerto contemporain d'Edith Canat de Chizy...
Avec l'attention minutieuse et délicate qui caractérise son approche documentaire, Marie-Claude Treilhou compose le portrait d'une communauté, des plus infimes détails quotidiens jusqu'à l'aboutissement d'un concert. Nul besoin d'être mélomane chevronné pour ressentir les vibrations de tant de forces et de talents conjugués. Tout, ici, est affaire d'accords et d'harmonie, des bureaux bourdonnants au ballet des archets sur les violoncelles, du froissement des partitions aux gestes vifs et précis de Christoph Eschenbach, le directeur musical, ou de Roberto Abbado, chef d'orchestre invité.
Sans commentaire, sans autre fil rouge que la musique elle-même, omniprésente jusqu'au fond des couloirs, ce film étonnant rassemble des instants, des fragments, des bribes, mais montre une unité rare, l'indicible grâce de vivre et de jouer ensemble."
Cécile Mury

2 commentaires
Idem que ce que dit Fabienne, je serai curieux de le voir, et en groupe pourquoi pas; le premier qui a des infos lance l'alerte générale.
Bien ce concert et le soliste est parfait pour ne pas dire génial.
Le concert de Philippe était très bien.
Bon, Pierre et le loup n'était pas vraiment un scoop...
Mais la prestation du violon solo dans le concerto de Tchaikowski était magnifique,
virtuose et tonique.
Avec un petit rappel signé Jean Sébastien, tout en délicatesse.
Belle soirée,
qui donne envie de ne pas manquer la suivante,
dédiée à la musique espagnole, Albeniz et De Falla (de mémoire...)
Pour le film, on cherche,
peut être du côté du Jean Vigo ?


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