A l'entrée d'un petit immeuble blanc de Washington d.c., une plaque anodine annonce: " Société américaine de littérature historique ". Le bâtiment abrite en fait des bureaux de la CIA. Un matin, l'agent Ronald Malcolm, alias le condor, y découvre ses collègues baignant dans leur sang. il comprend qu'il n'a échappé au massacre que par miracle et que désormais sa vie ne vaut pas cher.
Malcom alias Le Condor, qui n'est pas un agent de terrain mais un administratif, échappe au massacre de tous les membres de son équipe, dans leur bureau de Washington.S'ensuit une longue course poursuite entre un bureau de la CIA, et des hommes sans scrupule, pour mettre la main les premiers sur le Condor. Les uns pour le sauver et comprendre ce qui c'est passé et les autres pour l'éliminer.
Mené tambour battant, on ne s'ennuie pas une seconde dans ce roman d'espionnage, où la CIA tient le grand rôle. On en apprend plus sur le mode de fonctionnement de cette agence. On ne lache pas ce livre facilement, mais un gros défaut terni l'intérêt de ce livre. Les moments clefs. En effet, lors des scènes importantes le héros s'en sort toujours sans problème. La chance est toujours au rendez-vous. Le super tueur loupe sa cible, le super tueur rate un coup de pied car il ne s'est pas entrainé depuis six mois...
Dommage, mais ce livre reste un très bon divertissement.



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