best seller (8)
Un nouveau Stephen King a débarqué dans les librairies voilà une quinzaine de jours, le 1er avril.
Cependant, même si son nom figure une fois encore en caractères énormes sur la couverture, bien plus énormes que le titre lui-même, ce n'est pas une nouveauté du maître de l'horreur, pour deux raisons.
« Blaze », fausse nouveauté !
La première est qu'il s'agit d'une nouvelle qu'il avait écrite sous son pseudonyme Richard Bachman (avec lequel il a également publié, entre autres, « Les régulateurs », « Chantier » ou « Marche ou crève »), et qui est vendue en tant que roman de « Stephen King alias Richard Bachman ». D'ailleurs, le roman a été publié en 2007 aux Etats-Unis sous le seul pseudonyme de Bachman, mentionnant simplement une préface de King.
La seconde est qu'il s'agit là d'un fond de tiroir, une nouvelle écrite en 1973 et restée tapie au fond d'un carton pendant plus de 30 ans. Reste que ce n'est pas exactement le manuscrit original qui a été publié, mais une version relue et corrigée par King.
Pourquoi ressortir, je cite « un inédit de King/Bachman miraculeusement retrouvé » ? Parce que celui-ci a plus ou moins refait surface au moment où il a été demandé à Stephen King d'écrire une nouvelle à publier dans une nouvelle collection, « Crimes terribles ». A cette époque (il y a à peine quelques années), King avait alors pondu un petit texte plutôt sympathique et baptisé « The Colorado Kid », pour lequel j'avais à ce propos rédigé un avis. Pas très fier de ce qu'il avait offert à cette collection (King considère d'ailleurs que sa nouvelle est la moins bonne de toute la collection, qu'elle n'est pas au niveau des autres...), il a alors repensé à ce vieux texte, « Blaze », et est parvenu à l'exhumer après moult recherches.
Relu, corrigé, voilà donc un inédit de Stephen King pour le plus grand plaisir de ses amateurs. Attention, toutefois, ce n'est pas ici du King pur jus, jouant sur le registre habituel de l'épouvante ou de l'horreur. « Blaze » est en effet un thriller, qui n'a d'ailleurs pas été ajouté à la collection « Crimes terribles » car il lui manquait un caractère polar suffisamment marqué. Sur la lignée de son dernier roman original en date, « Histoire de Lisey », Stephen King explore donc à nouveau un univers différent.
Je n'ai pas fait les présentations, mais j'imagine que tout le monde connaît désormais Stephen King, c'est pourquoi je ne vais pas me lancer dans une bio exhaustive...je ne vais même pas me lancer dans une bio du tout, juste signaler, pour ceux qui ne le sauraient pas, que Stephen King est l'un des auteurs les plus vendus dans le monde, qu'il a écrit de superbes romans tels que « Simetierre « , « Shining », j'en passe et des meilleures, mais également une fantastique saga d'héroïc fantasy baptisée « La Tout Sombre », qui comporte pas moins de 7 tomes.
L'histoire de « Blaze » est toute simple
Clay Blaisdell, alias Blaze, est un gaillard de deux mètres, 120 kilos, qui a eu le cerveau endommagé suite aux multiples violences que lui a fait subir son père dans sa jeunesse.
Placé dans un foyer, il a grandi sous les coups des uns et des autres, surtout des dirigeants de son centre pour jeunes paumés, les jeunes de son âge le craignant beaucoup trop au vu de sa carrure imposante. Une fois adulte, il s'est mis à tremper dans diverses combines plus ou moins ambitieuses, faisant de lui un gagne-petit au cerveau ramolli et à l'ambition nulle. Flanqué de son copain de galère George, ils ont élaboré le plan du siècle : le kidnapping du nourrisson d'une riche famille de la région, afin de demander une rançon capable d'assurer leurs vieux jours.
Simplement, il y a un hic : peu avant le coup, George est mort...ou presque, continuant d'apparaître aux seuls yeux de Blaze, lequel est guidé en permanence par la voix et les commentaires de George. Peu importe, Blaze se sent de tenter le coup.
L'univers est familier
Le livre, lui, nous fait entrer dans un univers bien connu dès les premières lignes. Avant même qu'il ne débute, une longue préface rédigée par Stephen King explique l'histoire de ce manuscrit, et le pourquoi de sa publication aujourd'hui, alors qu'il fut écrit et terminé en 1973. Ce prologue est très intéressant à lire, et permet d'en connaître un peu plus sur ce qui fait avancer King aujourd'hui, après plusieurs décennies de succès (et surtout des dernières publications en demi-teintes, si ce n'est peut-être « Cellulaire » qui n'était pas mal du tout, renouant avec le King de la grande époque).
Une fois cette préface achevée, c'est parti pour un récit qui n'est certes pas très long (330 pages environ), mais qui ma foi se révèle plutôt réussi.
Ce qui frappe dès les premières pages, c'est ce ton incomparable qu'a King, cette manière d'écrire qui est reconnaissable entre mille. C'est ainsi que d'entrée, c'est comme d'enfiler une bonne paire de pantoufles : on y est bien au chaud, confortable, et on n'a rien à demander de plus. Même chose ici, on entre immédiatement dans le récit, et on se laisse ensuite porter par l'intrigue.
Le découpage du roman est quant à lui assez classique
On entre de plain-pied dans l'histoire avec des premières pages nous relatant une combine à moitié foireuse de Blaze et George, avant que l'on n'apprenne finalement que George n'est que dans la tête de son compère...Le reste est très simple : alternance (réussie, toutefois) de passages relatant l'époque actuelle avec des passages sur la jeunesse de Blaze, son enfance, son adolescence : bref, tout ce qui a conduit à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui. Bref, un mode de narration que King affectionne, et maîtrise à plein, permettant d'enchaîner les époques et ainsi de faire connaissance de manière plus précise avec son personnage principal. Le rythme est assez ronronnant, mais suffisant toutefois pour maintenir le lecteur en alerte : ceci grâce, comme toujours, à l'abondance de détails venant donner un corps solide aux personnages à qui King donne vie sous nos yeux. Une fois encore, l'action se déroule dans le Maine, territoire favori de King, et il y fait mention de quelques lieux déjà exploités dans ses romans précédents, comme la prison de Shawshank, théâtre principal de l'action de la nouvelle « Les évadés » portée à l'écran avec Tim Robbins et Morgan Freeman en têtes d'affiche. L'ensemble est donc plutôt linéaire et convenu, ce qui permet, par ailleurs, de mettre un peu plus l'accent sur les détails des personnages.
Le personnage principal, le fameux Blaze, est attachant
C'est un talent indéniable de King : parvenir à rendre ses personnages vivants, leur créant une vraie identité, allant loin dans le détail, pour nous en donner assez à se mettre sous la dent, sans pour autant créer une vraie mythologie pour chaque personne qu'il invente. D'un abord plutôt peu intéressant, on s'aperçoit au fur et à mesure que Blaze est en fait quelqu'un de très attachant. En dépit de la façon qu'il a de gagner sa vie, avec ses arnaques minables ou ses coups à 300 dollars (le rendant fou de joie, cela dit), on sent que c'est un personnage bon, qui porte la gentillesse en lui. C'est ainsi qu'on a parfois du mal à comprendre qu'il mène une telle vie : reste qu'étant assez benêt parfois, il semblerait que son mode de vie lui ait été dicté par les personnes qu'il a croisées sur sa route et qui ont su l'influencer au point de le faire tomber dans la débrouille.
En tout cas, on en vient à s'attacher à lui, et comme d'habitude, King nous raconte ses actions, mais nous fait entrer aussi dans sa tête, ne nous faisant pas perdre une miette de ses pensées, ses doutes, ses souvenirs...
L'histoire se laisse lire
Même si j'ai trouvé que le roman n'avait pas une force narrative grandiose et que l'histoire n'était pas excessivement captivante au début, c'est un roman qui se laisse lire.
D'autant qu'au fil des pages, l'histoire gagne en intensité et qu'il devient difficile de décrocher une fois que l'on s'est plongé dans les pages de ce roman. L'alternance entre passé et présent fait malheureusement parfois retomber le soufflet, à des moments où un poil d'action supplémentaire aurait été le bienvenu. Reste que le tout est assez fluide, même si parfois l'abondance de détails paraît un peu redondante, voire inutile. Mais c'est ainsi qu'écrit King, créant des univers à un degré de détail tel qu'on peut facilement se les imaginer dans leur intégralité. Et forcément, il n'a pas on pareil pour décrire ces fameux coins du Maine qu'il connaît comme sa poche.
Les 330 pages, en tout cas, peuvent s'avaler d'un trait, ce que j'ai fait : une fois le livre ouvert, je me suis laissé prendre au jeu et ai lu le livre d'une traite, espérant secrètement que celui-ci décollerait vers des sommets un peu plus élevés que ce qu'il n'atteint, mais me régalant à chaque page de pouvoir me nourrir d'une nouveauté de l'un de mes auteurs favoris.
Le plus réussi, à mon avis, est tout de même la dernière partie du livre, qui sait allier à la fois suspense et rythme : effet garanti, ces dernières pages ne peuvent se lire qu'en une seule fois, on est pris dans l'histoire et pressé d'en connaître le dénouement, même si un flash-back certes intéressant mais placé de manière un peu étrange vient couper le rythme.
Je le répète encore, mais c'est important : il s'agit d'un thriller, donc il n'y a rien d'étrange ou de paranormal tout au long de ce livre, juste l'histoire d'un (voire deux ?) gars paumé(s) qui croit avoir planifié le coup du siècle pour en sortir de sa/leur petite(s) vie(s) de misère.
Le principal moteur de ce livre, qui laisse le lecteur plein de questions, c'est de savoir quel est le problème de Blaze...simple schizophrénie, ou bien George est-il vraiment encore là, en tant que fantôme. Aucune réponse n'est bien entendu apportée, ce sera à chacun de se faire sa propre idée.
Dans le genre, j'ai trouvé que ça n'atteignait pas les sommets d'un Michael Marshall, par exemple, mais c'est un roman correct. Probablement moyen pour qui n'est pas spécialement fan de Stephen King et qui est habitué à lire d'autres auteurs de polar ou de thriller. Mais un cran au-dessus pour ceux qui, comme moi, apprécient ce qu'écrit King depuis toutes ces années.
Conclusion : « Blaze », à lire ou pas ?
Tout livre (ou presque) est bon à lire !
Celui-ci, en tout cas, permet de passer un très bon moment et d'explorer un univers que King n'a pas très souvent exploité, le thriller pur, sans artifices « épouvantables ».
Le style King est reconnaissable dès les premières lignes, et il y a sans doute peu d'auteurs comme lui capables de prendre le lecteur par la main et de le faire littéralement entrer dans son bouquin, ne le lâchant qu'à la dernière page, au dernier mot, avec un petit pincement au cœur lorsque l'histoire s'achève. C'est ce qui m'est arrivé : j'ai eu le sentiment que le roman se lisait vite, trop vite, et que la dernière page arrivait bien trop tôt...
Dans tous les cas, ce livre est un bon roman. Sorti en grand format chez Albin Michel, l'éditeur attitré de King en France, il coûte quand même 20€, ce que je trouve un peu cher au vu de la brièveté du récit. Reste que si votre bibliothèque l'a dans des rayons, ou que vous pouvez vous le faire prêter, foncez, car il y a peu de chances que vous le regrettiez.
Merci de vos lectures.
- RAPT DE NUIT - Patricia Mac Donald
ALBIN MICHEL, 383 pages ! 21, 50 euros
Je me suis fait raptée, par un nouveau roman tout frais imprimé mis en avant à la médiathèque. Je n'ai pas trop hésité toute à ma joie d'être celle qui l'avait vu en premier. La convoitise est un vilain défaut ! car je croyais avoir de la chance alors que j'allais tout simplement perdre quelques semaines de lecture fastidieuse quand des romans passionnants m'attendent ...
L'auteur :
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Née à New York le 1er août 1949,Patricia MacDonald est un auteur de romans policiers américain . Elle a suivi des études de journalisme à Boston puis a collaboré à la rédaction de nombreux magazines, de tous styles. Après son mariage avec l'écrivain Art Bourgeau, elle s'intéresse à l'écriture et se destine à la rédaction de romans à suspense. Elle n'a pas vraiment de personnages fétiches.
Ses romans :
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Expiation (The Unforgiven), 1981
Un étranger dans la maison (Stranger in the House), 1985
Petite sœur (Little Sister), 1987
Sans retour (No Way Home), 1989
La double mort de Linda (Mother's Day), 1994
Une femme sous surveillance (Secret Admirer), 1995
Personnes disparues (Missing Persons), 1997
Une histoire de bébé volé
Dernier refuge, 2001
Un coupable trop parfait, 2002
Origine suspecte (Suspicious Origin), 2003
La fille sans visage, 2005
J'ai épousé un inconnu, 2006
L'histoire :
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Une nuit, dans un camping, une petite fille de 9 ans assiste, impuissante à l'enlèvement de sa soeur ainée qui sera retrouvée violée et étranglée. Suite à son témoignage, le coupable est rapidement arrêté et executé.
Néanmoins, vingt ans plus tard, l'affaire est réouverte et une analyse ADN démontre que l'homme exécuté n'était pas le vrai coupable...
Tess, le temoin, n'hésite pas à s'investir dans l'affaire pour faire la lumière sur toute cette histoire et en finir avec la culpabilité qui ne la quitte pas....
Mon avis :
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L'ADN tue le polar !
La science épargne désormais les méninges, on émet une hypothèse ou on ratisse large et on compare les échantillons d'ADN, c'est çà l'enquête criminelle d'aujourd'hui, quel intérêt ? pour le lecteur du moins. Dans la vie vraie évidemment c'est une autre histoire, et ici l'auteur pose l'intéressant problème de la peine de mort, et ses personnages donnent une réponse.
Pour le reste ce roman est romantique, et applique le concept des romans de Mary Higgins Clark. Une belle jeune femme malheureuse est en danger, un bel homme de bonne situation est briévement suspecté par le lecteur avant de s'avérer un sauveur. Nous sommes dans la bourgeoisie américaine de bon ton, et tout se terminera par une belle famille recomposée au bonheur douillet.
Je ne crache pas plus sur ce type de roman, ils ont le mérite de faire lire et d'amener des lectrices au polar, c'est mon cas, il y a + de 15 ans j'ai lu des Mary Higgins Clark, puis des Patricia Mac Donald, puis des Patricia Cornwell ... et me voici parmi vous inconditionnellement fan de Fred Vargas.
Ne jamais désespérer.
Rapt de nuit
Patricia MacDonald (Livre)Je ne me sens pas très à l'aise dans l'exercice des fiches de lecture. Loin s'en faut ! et pourtant j'adore vous lire, merci à vous qui savez partager le détail de vos lectures et susciter notre curiosité :-)
Je suis surprise qu'ici il n'a jamais été évoqué d'auteur nordique. Ils sont pourtant encensés par les lecteurs ainsi que la critique. Leurs romans s'arrachent chez les libraires de même qu'ils innondent les têtes de gondoles. Le Best seller de l'été me semble sans conteste la trilogie de STIEG LARSSON, Suédois. Nous connaissions déjà le Suédois HENNING MANKEL, il y a l'Islandais ANALDUR INDRIDASON, JO NESBO un Norvégien, ... et j'en oublie certainement beaucoup d'autres !
Les avez-vous lus ? qu'en pensez-vous ? les auteurs de polars nordiques peuvent ils damer le pion aux anglo-saxons ?
Je sors d'une immersion dans le dernier livre de Jean-Christophe Grangé : « Le serment des Limbes ».
Même si son nom ne vous dis rien, vous avez dû entendre parler de son œuvre.
Ses succès de librairie ont été adapté à l'écran.
« le Serment des Limbes » 650 pages éditées chez Albin Michel. Vous vous en doutez, j'avais des crampes dans les poignets à tenir sans arrêt cet énorme pavé bleu. Tant que l'on en est à la description physique de l'ouvrage, autant signaler qu'il s'agit de pages brochées (elles ne se séparent pas du reste du bouquin lorsque vous le tenez trop ouvert, à une seule main.).
Je vous avouerai que la description du contenu qui figure habituellement au dos est plutôt sibylline et ne fourni pas une indication très précise sur la nature de l'ouvrage : « Quand on traque le diable en personne, jusqu'où faut-il aller ? ». Il n'est pas fait référence aux nombreux déplacements du héros à travers l'Europe mais plutôt à la descente aux enfers que constitue la visite des méandres psychologiques des coupables comme des innocents. D'ailleurs, nous avons bien du mal à situer dans quel camp se trouvent les personnages. Sont-ils bons, très bons ou méchants, trop méchants ? Il va vous falloir attendre les dernières pages pour le découvrir , le suspens est excellent, seul, le héros, Matthieu, doit se débrouiller pour reconstituer l'écheveau de la vie des autres personnages ; en commençant par son plus proche ami, Luc, un autre flic comme lui mais spécialisé dans la lutte contre le trafic de drogue dont la tentative de suicide se solde par un coma prolongé. L'ouvrage débute donc par cette interrogation : Quelle cause peut avoir poussé un détenteur d'une foi chrétienne aussi entière au suicide ? Trouver la solution à cette énigme va nous faire croiser une foule de personnages atypiques qui s'interrogent sur le sens du mal et son origine, sens religieux comme scientifique. Tous les ingrédients d'un bon thriller sont là : Une lecture aisée, une intrigue bien documentée et ficelée, des personnages touchants dans leurs faiblesses comme dans leurs certitudes, quelques morts et bien sûr une belle poursuite en voiture dans les montagnes enneigées.
Comme je vous le conseille, je ne vous en dirai pas plus de peur de briser cette atmosphère de suspicion noire qui s'en échappe.
Le Serment des Limbes
Jean-Christophe Grangé (Livre)Impeccable, palpitant et nécessaire.
Enquête après crime qui vous conduit tout droit dans la forêt amazonienne, un peu d'ésotérisme au passage.
Mort sur la forêt
Patric Nottret (Livre)Pour le moins l'auteur a l'art de nous perdre, ça c'est sûr jusqu'à la fin on y comprend rien. Même avec la bousculade d'explications des dernières pages ça reste peu clair. Et je me dis: tout çà pour çà ? une histoire abracadabrante sans grand intérêt.
Pourtant le noeud du départ était haléchant : une famille heureuse et conforme, un jour l'improbable. Une vieille photo est trouvée au milieu d'un paquet fraîchement développé. Le mari en scène sur la photo nie qu'il s'agit de lui et bizarrement il disparait ...
Bref, je ne vois toujours pas trop ce qu'on lui trouve à cet Harlan Coben. Il y a du rythme et il balade le lecteur tout du long... mais là vraiment l'intrigue ne vaut pas un coup de cidre !
Je vous le déconseille.
Juste un regard
Harlan Coben (Livre)Comment pourrait on passer à coté d'un chef d'œuvre comme celui-ci ? Je ne vais pas présenter Stephen King. Cet auteur a un talent fou et il le montre bien dans cette saga de 7 volume qu'est « La tour sombre ». Comment est née cette fameuse saga ?
King à l'age de 19 ans à une grosse envie. Cette envie c'est de faire une épopée, une longue histoire, un très long roman. Oui c'est après avoir lu le seigneur des anneaux que cette idée lui vient. Pari réussi pour cet auteur à succès. La tour sombre est non seulement une magnifique saga très longue mais de plus vachement réussie.
Cette saga c'est donc 7 volumes.
Le premier peut paraître assez difficile à lire au début. Il faut limite se forcer pour le finir mais après c'est l'exctase totale. Comment résumer l'histoire de cette saga en quelques mots ? Je pense qu'il faut simplement résumer le tome 1 : Roland, un pistolero, seul dans un désert aride poursuit un homme. Cet homme est appellé l'homme en noir. On ne sait pas qui il est. Il porte le nom de Walter. Et c'est ainsi que le roman commence « L'homme en noir fuyait à travers le desert et le Pistolero le poursuivait ». Cette phrase est tout bonnement énorme car c'est le début de cette longue aventure. Roland est à la recherche de la tour sombre. C'est son but ultime. Il sait qu'il faut atteindre cette tour sombre.
Qui est cette homme en noir ? Qui est Roland ce fameux pistolero ? Quelle est cette fameuse tour sombre ? Dans ce désert il va faire la rencontre d'un enfant qui porte le nom de Jake. Jake prétend venir d'un autre monde. Le monde « réel ». Il prétend s'être fait écrasé par une voiture et puis plus rien. Le voilà dans ce nouveau monde. Un monde peut-être parrallèle au sien. Qui est ce Jake ? Comment a t'il attéri ici ? Bref autant de question dont vous trouverez les réponses petit à petit.
Son périple va lui faire rencontrer d'autres compagnons. La troupe va s'aggrandir et il ne sera plus seul en route vers cette fameuse tour. Les dangers seront présents. Bref joie, peine, tristesse, humour, tous les sentiments y passe. Le tome 7 est un bonheur absolu. La découverte de la tour sombre et de ce qu'elle contient et tout bonnement incroyable. Bref je ne peux que vous recommandez ce livre.
Cher lecteurs, rien que pour me faire plaisir, lisez ce livre. Au moins jusqu'à la fin du Tome 2. Nous verrons ensuite si vous voulez poursuivre ou non ?
Mon site : http://sincity.joueb.com/
Dans quoi es tu allée te fourrer pauvre Fred ?
Le film est minable. Les personnages n'ont aucun caractère loin s'en faut c'est pourtant tout l'essentiel de l'oeuvre de Vargas et surtout pour "les adamsberg" alors que d'autres comme "sans feu ni lieu" sont plus portés aux dialogues.
Par pitié lisez la et évitez le film !






