cinéma (4)
TRUCULENT adj
(fin XVe, repris XVIIIe ; lat. truculentus
« farouche, cruel »)
Mod. (XXe). Haut en couleur, qui étonne et réjouit par ses excès. Un personnage truculent. V. Pittoresque.
« La plaisanterie truculente et poivrée », Duham
Le Crime est notre affaire
(Film à l'affiche)Le nom de Michel Boujut évoquera peut-être pour vous « Cinéma cinéma », cette célèbre émission de télévision des années 80/90 dont le générique nous montrait un individu en trench coat ouvrant dans un long couloir une multitude de portes (Eddie Constantine dans Alphaville de Godard). Grand amateur de cinéma et de jazz, touche-à-tout de génie, Boujut est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages dans lesquels il mêle souvent ses passions. Ainsi son roman Les Jarnaqueurs (1998), est une aventure de Gabriel Lecouvreur surnommé le Poulpe, ponctuée de références cinématographiques. L'action se déroule à Jarnac, sa ville natale où le cercueil contenant le corps de François Mitterrand a disparu. Souffler n'est pas jouer (2000), met en scène Louis Armstrong et son orchestre qui viennent d'arriver à Paris, durant l'année 1934. Deux gangsters américains ont pour mission de ramener le célèbre trompettiste aux Etats-Unis. Son plus récent opus porte un titre qui, certainement, figurera pour sa longueur dans le livre des records : « La vie de Marie-Thérèse qui bifurqua quand sa passion pour le jazz prit une forme excessive ». Le point de départ de ce récit s'inspire d'un fait divers survenu à Toulouse en janvier 1959. Le jeune patron d'une boîte de jazz fut abattu par le chef d'un trio de malfrats qui voulait obliger la victime à payer leur protection. Mêlant fiction et réalité, Michel Boujut raconte avec sa verve coutumière le parcours de Marie-Thérèse, la maîtresse du tueur.
Bibliographie :
Michel Boujut : La vie de Marie-Thérèse qui bifurqua quand sa passion pour le jazz prit une forme excessive, Rivages/noir, 178 pages, 8 euros.
Le premier thriller made in LELOUCH !
En regardant de loin dominique PINON a un petit air de Christophe LAMBERT (?)
Ce film n'est ni un très bon lelouch, ni un très bon thriller, mais il vaut le déplacement quand même.
On est baladé toute la première moitié du film et c'est déjà pas si mal. Amateur de polars vous ne serez pas très surpris par le dénouement, mais vous aurez été intrigué par une sorte de "qui est qui" et amusé par de nombreuses cocasseries. Les personnages sont ingénus et touchants.
Lelouch se renouvelle tout en restant lui-même, c'est étonnant et ça vaut d'être vu.
Roman de gare
(Film à l'affiche)Dans quoi es tu allée te fourrer pauvre Fred ?
Le film est minable. Les personnages n'ont aucun caractère loin s'en faut c'est pourtant tout l'essentiel de l'oeuvre de Vargas et surtout pour "les adamsberg" alors que d'autres comme "sans feu ni lieu" sont plus portés aux dialogues.
Par pitié lisez la et évitez le film !



