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Dictionnaire raisonné du Punk,


dans la collection de Patrick Eudeline


Pierre MIKAILOFF / pierremikailoff@hotmail.fr


FORMAT : 150 x 240 mm


COUVERTURE : Broché


PRIX : 24 euros


ISBN : 978-2-35012-144-4


RAYON : Musique


PAGINATION : 304 pages avec illustrations.


Introduction de Richard Branson.



Éditions SCALI : 80, rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris


Tél. : +33 (0)1 48 00 00 99


Service de Presse : presse@scali.net - Tél.: 01 48 00 00 99


Jack Marchal : 06 82 92 26 54 & Victoria Marchal : 06 75 01 15 02




Né de la crise et de l'ennui, en 1977, le Punk suscite la création de morceaux courts, visant à retrouver l'énergie originelle du rock (en réaction au mouvement hippie). Voilà le premier dictionnaire punk qui apporte autant d'importance aux Anglo-saxons qu'aux Français, évoquant exhaustivement toutes les références, tout l'univers punk. En somme, c'est un roman du punk à travers un abécédaire ; léger, ludique, impertinent. On apprend beaucoup, en échappant à la froideur académique d'un dictionnaire. On peut l'aborder dans tous les sens. Voilà l'ouvrage idéal pour les jeunes intrigués par le punk, pour ceux curieux de le découvrir et ceux qui voudraient s'y replonger.


Le dictionnaire raisonné du punk s'attache à extraire la substantifique moelle du mouvement punk, à le décrire dans toute son authenticité, sa véracité, sa diversité, à travers les mots, les groupes, les idées qui l'ont construit.


En effet, " Punk " est un mot galvaudé. Le livre de Pierre Mikaïloff évoque le punk à travers des noms célèbres - bien sûr les Pistols, Clash, Ramones, Blondie, Plastic Bertrand... sont tous là. Mais c'est aussi à travers des entrées comme Creepers ou Mont de Marsan qu'on découvrira les autres aspects de ce phénomène né il y a 30 ans. On savourera notamment les dates, les endroits, les fringues (hand me downs !...), les drogues (Mandrax, Dipertrol...), les grands ancêtres, parrains et initiateurs (London SS, Music machine), les personnages (Captain Capta, Sue Woman, le Bromley Contingent...), le langage, les livres, films et disques qui comptent, la mode, les héros, tout le reste...



AUTEUR : Pierre Mikailoff, ancien guitariste des Désaxés dans les années 80, a joué aussi avec Jacno, écrit des B.O. (Shimkent Hotel, avec Melvil Poupaud), et se consacre aujourd'hui à l'écriture (livres, presse web et papier). Il a sorti l'année dernière, avec un certain retentissement, Some clichés, une enquête sur la disparition du rock&roll, aux Éditions l'Ecarlate.




nov.
29

Sweet peak # 23

SWEETPEAK # 23
A fond les ballons !!!

Après les deux premières saisons SWEETPEAK @ LA SCENE BASTILLE qui ont été fortes en émotion c'est reparti pour une troisième saison qui s'annonce mouvementée !!!

Samedi 16 Décembre 2006

de 23H30 à 06H00 @ LA SCENE BASTILLE


SWEETPEAK # 23

A fond les ballons !!!


Après les deux premières saisons SWEETPEAK @ LA SCENE BASTILLE qui ont été fortes en émotion c'est reparti pour une troisième saison qui s'annonce mouvementée !!!


Pour cette 23ème édition et comme cadeau de noël SWEETPEAK met les petits plats dans les grands et reçoit deux artistes majeurs de la scène techno internationale : WOODY MC BRIDE aka DJ ESP pour un Live act ainsi que LAURENT HÔ pour un DJ set.


Depuis ses années de lycée WOODY MC BRIDE est un fervent défenseur et promoteur de productions et d'événements liés aux musiques électroniques. Depuis plus de vingt ans il a énormément travaillé et fait désormais parti des artistes internationaux incontournables ! Depuis son Midwest natal aux Etats-Unis il fut l'instigateur des fameux « murs de son » ! A ce jour il est considéré comme l'artiste de référence de l'acide techno.


LAURENT HÔ s'est fait connaître dans le milieu de la techno en tant que DJ et fondateur du label Epiteth au sein duquel il a composé, il a aussi co-fondé le label UWe qu'il a quitté. Proche du milieu des raves et des teknival à la fin des années 1990, il était aussi connu sous le pseudonyme de Ingler pour ses productions les plus hardcores. Il compose actuellement sous le pseudo Carla Elves des pièces plus calmes, plus électronica ou conceptuelles comme par exemple un album sablier où chaque morceau a une durée très précise.


Alliant la décoration en ballons, le spectacle de cirque, l'animation visuelle et la musique techno festive SWEETPEAK a été proclamé comme la soirée la plus « colorée » de la capitale. Véritable brassage des styles vous y croiserez aussi bien des gens déguisés, des midinettes en jupe talon, des technoïdes, des branchés...


SWEETPEAK c'est un mélange des genres et des gens pour un événement festif et 100% techno !!!


Au programme ce samedi 16 décembre :


* WOODY MC BRIDE aka DJ ESP (Communique Rec - USA)

* LAURENT HÔ (France)

* SPAZER (Born2smile / Sabotage Crew - France)

* YAN X (Sweetpeak / Bunny - France)


LA SCENE BASTILLE

2 bis rue des Taillandiers - Paris 11 - M° Bastille


Infos & Invitations : www.sweetpeak.fr


Contact : Noite Prod au 0679331577


Comme d'habitude la soirée sera suivie de l'after au Batofar avec Woody Mc Bride, Clem

oct.
18

MyOwnSpace

Myownspace, un « MySpace » vraiment libre


808, activiste du net, a lancé Myownspace, « mon propre espace », une copie conforme de la structure et du design de « Myspace ».


par Marie Lechner; mercredi 18 octobre 2006; Libé en ligne

  • http://myownspace.fr

  • MySpace n'appartient pas à ses utilisateurs. C'est un espace privé, propriété du mogul des médias Murdoch. Dans un article intitulé ironiquement His Space, le magazine Wired décryptait les motivations du patron de News Corp qui a racheté le réseau social pour 580 millions de dollars en juillet 2005. Le site compte aujourd'hui près de 119 millions d'inscrits qui disposent d'un espace pour déposer leurs photos, leur musique, ou leurs vidéos et partager leurs centres d'intérêt avec leurs amis. Du contenu gratuit et surtout le moyen d'obtenir des informations personnelles sur les utilisateurs, de suivre à la loupe leurs préférences et leur comportement en ligne. Ou comment transformer un réseau social libre en une gigantesque machine de marketing.


    En réaction, 808, activiste du net, a lancé Myownspace, « mon propre espace », une copie conforme de la structure et du design de Myspace. Le site fonctionne comme MySpace, a le look MySpace, à ce détail prêt : bannières publicitaires et liens sponsorisés renvoient tous à des projets artistiques ou activistes. 808 a entièrement reprogrammé le site en php, sous licence libre GPL. « Nous offrons ce service gratuit parce que nous prônons la LIBERTE, Internet est le domicile des esprits LIBRES et de l'échange d'information LIBRE ».


    Myownspace, une alternative pour les artistes qui veulent profiter des réseaux sociaux sans être récupérés par la machine murdochienne. En quelques semaines, Myownspace.fr est devenu le repaire de tout l'underground parisien, de Sister Iodine aux Bad Beuys, en passant par Shoboshobo et Evil Moisture. Le projet figure aussi dans The Copy and Paste Show, une exposition en ligne consacrée à la culture du copier-coller présentée par le New Museum of contemporary Art de New-York et Rhizome, plate-forme pionnière consacré au net-art. « Les internautes copient souvent le code html d'autres sites et samplent du matériel existant. Lorsqu'ils se construisent des profils en ligne ou des sites perso, ils utilisent souvent des images, des vidéos ou graphiques qu'ils ont trouvé ailleurs » écrit la commissaire Hanne Mugaas qui s'intéresse à la manière dont cette pratique affecte l'esthétique du web et la production musicale.


    The Copy and Paste show présente également d'autres projets de 808 dont Popautomate, réalisé avec Talk-Over, qui permet aux internautes d'écrire leurs propres tubes. Le participant tape les paroles qu'il souhaite, et le logiciel les exécute en collant ensemble de courts samples de hits musicaux comportant les mots en questions. Autre projet titanesque, The Billie Jean Collection, qui compile toutes les reprises possibles et imaginables du tube de Michaël Jackson qu'on peut trouver sur le net, l'Anthology compte aujourd'hui 16 volumes, disponible sur le net-label 1000 ans de Jazz qui propose également Palindrome Records, des CD de chanteurs célèbres enregistrés à l'envers, à télécharger gratuitement. Autant de manoeuvres pour promouvoir la culture du libre et du partage, en tournant en bourrique les lois du copyright.

    août
    2

    A la santé de l'apéro!

    Inventé par les Français, le rituel reste en vogue, tout en se sophistiquant. Abécédaire.

    Par Ondine MILLOT
    mardi 02 août 2005

    «Et un, je retire le bouchon. Et deux je mets un p'tit glaçon. Et trois, je verse la boisson. Et quatre, je me rince le siphon !» Hymne du début des années 80, l'Apérobic, des Charlots, célébrait un fondement incontournable du patrimoine français : l'apéritif. Depuis sont apparus les légumes trempés dans du fromage blanc et les «cocktails dînatoires». Mais l'apéro comme dernier bastion du grignotage non light et de la picole sans protocole résiste aussi. Selon une étude récente du Credoc (1), le rituel ­ quelles que soient ses modalités ­ est même particulièrement en vogue. Pour tout savoir avant de verser le Ricard, petit abécédaire, des racines historiques aux dernières tendances.

    A ­ «aperire»

    En latin, signifie «ouvrir» et apero : «j'ouvre». Pratiqué par les Romains qui savouraient un vin au miel, l'apéritif tire également ses racines de la médecine médiévale qui recommandait un verre de vin herbé pour «ouvrir l'appétit». Moins convivial, le Larousse ménager (1926) assure qu'«un bol de bouillon dégraissé pris une demi-heure avant le repas est un excellent apéritif». Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pratique occasionnelle d'une boisson alcoolisée avant le repas s'est généralisée à toutes les classes sociales.

    B ­ bistrot

    «La pratique de l'apéritif dans les bars et restaurants diminue, conséquence des campagnes de modération en matière d'alcool», témoigne Martine Profichel, chargée de communication pour l'Umih (Union des métiers de l'industrie hôtelière). Parallèlement, l'apéro à la maison connaît un vrai boom. Trois Français sur dix en organisent au moins un par mois, selon l'étude du Credoc. «Les Français s'invitent de plus en plus les uns chez les autres et l'apéritif permet de franchir cette barrière de l'intime de manière plus informelle, analyse le sociologue Jean Viard. On dit : "Passez prendre l'apéro chez moi" et selon l'ambiance on propose éventuellement de rester dîner à la bonne franquette.»

    C ­ cacahuètes

    Aujourd'hui incontournables, les cacahuètes sont arrivées à l'apéritif dans les années 60. «Ce sont les pieds-noirs, de retour d'Algérie, qui les ont apportées, introduisant du même coup le plaisir de déguster quelque chose en buvant, raconte Jean-Didier Urbain, sociologue des loisirs. Auparavant, c'était un verre d'alcool sans rien autour, comme le font les Anglo-Saxons.»

    F ­ Français

    Bien qu'exportée, la pratique est à l'origine 100 % hexagonale, confirme Marie-Noëlle Guérin, de la Sopexa. L'organisme, spécialisé dans la promotion des produits agroalimentaires français à l'étranger, a baptisé son opération annuelle de dégustation «Apéritif à la française». Elle a eu lieu cette année dans 31 villes de la planète. «50 % des Français prennent l'apéritif au moins une fois par semaine, dit Marie-Noëlle Guérin. Il n'y a pas d'équivalent dans le monde. D'ailleurs, il n'existe pas de traduction au mot apéritif.»

    G ­ générations

    A chaque âge son usage. «Lorsqu'on est étudiant, l'apéro, c'est le nom qu'on donne à toute soirée improvisée qui se termine tard dans la nuit», témoigne Arnaud, 26 ans, fondateur d'un site à la gloire de toutes les formes d'apéritif : Apero.net.

    H ­ heure idéale

    Il y a les inconditionnels du midi ­ «le vrai apéro, celui des vacances», dit Christophe, 30 ans ­, ceux qui ne jurent que par le soir... Reste, dans les deux cas, à savoir «quand on débouche» : «Tout est dans la nuance, affirme Christophe. 11 h 30, ça fait alcoolo, tandis que midi moins le quart, ça passe très bien.»

    L ­ livré à domicile

    Dans certaines villes se sont montées des sociétés spécialisées dans la livraison de l'apéritif. «Des personnes de tous milieux nous passent commande, souvent dans la tranche d'âge 25-40 ans, raconte Guillaume Le Neveu, de la société Apéro Extra, à Montpellier. Ils ne savent pas combien ils seront, ils improvisent, l'apéro permet d'être spontané.»

    O ­ olives

    Apparues à la fin des années 70, les olives sont devenues un élément sacré. «Celles avec une amande au milieu, c'est n'importe quoi, explique Stéphane, 32 ans, adepte de l'olive aux anchois. Pourquoi on ajoute ce noyau sans goût alors que l'olive aux anchois... C'est une logique gagnant-gagnant. Même si tu n'aimes pas séparément, tu aimes ensemble.»

    P ­ pastis

    Indémodable, talonné de près par le Martini blanc, le rosé, la bière, quelques cocktails (mojito en tête à Paris) et peu d'alcools forts, selon un rapide sondage effectué auprès d'une dizaine de bars-restaurants. Montée en force des jus de fruits et cocktails sans alcool.

    S ­ santé

    «Ne prenez jamais la route sans un petit verre de Cointreau», «Les cheminots qui ont besoin de tous leurs esprits... ont immédiatement adopté le Ricard.» Ces slogans publicitaires d'après-guerre rappellent que l'usage de l'apéritif était considéré comme bon pour la santé. Dénichés sur de vieilles affiches par la sociologue Henriette Touillier-Feyrabend (2), ils illustrent aussi l'évolution des représentations. «Aujourd'hui, dans la pub, ce sont des cigognes qui boivent l'apéro et elles sirotent un tout petit verre de vin blanc», observe Henriette Touillier-Feyrabend.

    T ­ tapas

    Inspirés de la tradition espagnole, ces amuse-gueules sont de plus en plus souvent proposés par les établissements pour «relancer l'apéritif». Au restaurant Guillaume, dans le IIIe arrondissement parisien, les plus réclamés sont crostinis (minitartines tomates-mozzarella) et tapenade. Chez l'Ami Jean (Paris VIIe), c'est «cochonnailles» debout au bar, avant de rejoindre sa table.

    V ­ vin

    Autrefois impensable, l'apéro au vin est aujourd'hui très pratiqué. «C'est plus simple, plus léger, et ça va avec cette tendance qui consiste à faire un minirepas déguisé», dit Alexandre Cammas, cofondateur du Fooding. «Ça permet de remettre ça une, deux, voire trois fois sans finir complètement rôti», complète Stéphane Jego, chef de l'Ami Jean.

    Y ­ yeux

    Quand on trinque, il faut regarder son (sa) partenaire dans les yeux. «Sinon, c'est sept années de mauvais sexe assuré», dit la tradition estudiantine. Vrai ou pas ? Au pire, ça n'empêche pas de continuer à prendre l'apéro.

    (1) Réalisée en 2004 par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) pour le Comité des arts de la table.
    (2) Article à paraître en janvier 2006 dans la revue Ethnologie française n° 2006-1, «De la censure à l'autocensure», PUF.

    http://www.liberation.fr/page.php?Article=314911

    © Libération


    Voici un nouveau concept intéressant pour lutter contre la violence dans les jeux vidéo.
    Intitulé « Food Force », le joueur devra lâcher ses armes pour venir en aide aux populations dans le besoin et pour apprendre aux enfants comment lutter contre la faim, notamment ceux qui se retrouvent prisonnier d'une zone de conflit. « Les parents se plaignent trop souvent du caractère violent des jeux vidéo auxquelles les enfants sont surexposés. C'est une alternative sympathique à ce problème », affirme Neil Gallagher, porte-parole de WFP (World Food Programme). Dans « Food Force », commercialisé depuis hier, vous aurez pour mission de trouver les populations dans le besoin, de gérer les ravitaillements par hélicoptères, de négocier avec les forces hostiles pour la population et de mettre une place des programmes de fermes dans le style de Sim-City. L'action prend place sur l'île de Sehylan. « La communication vers les enfants passe désormais par les nouvelles technologies » affirme Gallagher. « Food Force » est un moyen efficace de leur faire prendre conscience du problème de la faim dans le monde, fléau qui tue davantage que le sida, la malaria et la tuberculose réunis. Le jeu est téléchargeable gratuitement sur le site www.food-force.com. Une section dénommée « How to help » explique aux enfants comment prendre part à l'aide humanitaire.

    Hier Thomas avait des invits pour aller a la premiere de ce film. Comme il n'est pas encore sorti en France, il n'est pas enregistre dans la liste des films dans "Opinions" alors j'ecris un article.

    Ma note : 4 etoiles.

    Superbe film, bien realise et rythme.


    Sujet interessant aborde de facon juste, touchante et pas du tout larmoyante, ce qui etait pas evident a eviter, d'autant que c'est une histoire vraie.


    Un DJ doue et celebre, base a Ibiza, croulant sous le sexe, la drogue et l'argent, commence a perdre l'ouie, jusqu'a devenir sourd. Dommage pour un DJ ...!


    Il perdra tout.... tout ce qu'il y avait de miserable dans sa vie (une femme et des amis qui n'en veulent qu'a son fric et sa notoriete, des producteurs voraces, des soirees echangistes, ...) pour se retrouver lui, et sa passion pour la musique.


    L'acteur est excellent, il n'a pas fait grand chose de notable avant, d'apres sa filmo mais je suis sure qu'il va exploser.

    L'ambiance du film est assez geniale et la trouvaille du nounours ingenieuse ;-) D'une maniere generale, c'est un film assez inventif et creatif.


    Reflexion tres interessante sur la parole et l'exces de langage...


    J'ai beaucoup aime, je retournerai le voir quand il sortira en France car j'ai rate des petits trucs par ci par la ;-)


    Et je vous conseille d'aller le voir, allez je lui donne 4 etoiles !!


    NB du 18 mars 2008 : ce film m'a beaucoup marquée, des années après j'y repense, je l'ai fait découvrir à Christo il y a qq mois et iil a apprécié aussi. Et c'est un peu mon film fétiche porte-bonheur, en arrivant à l'appart à Dubaï, j'ai découvert le titre de ce film écrit au feutre sur la table de jardin de la cuisine.. sans doute lors d'une soirée arrosée ! ;-)

    Des centaines d'internautes ont eu beau se plaindre, en ordre dispersé il est vrai, la ligue Odebi et son président Pascal Cohet ont eu beau remuer ciel et terre et invoquer le risque de privatisation de la police sur Internet, le SELL vient de gagner une partie en obtenant de la CNIL l'autorisation d'utiliser ses propres systèmes de surveillance des téléchargements basés sur la technologie Peer to Peer (une sorte de reconnaissance ultime au passage de son grand intérêt), afin de déceler les téléchargements illégaux de jeux et de les réprimander ... Depuis longtemps mis en cause assez globalement par les éditeurs musicaux et par les sociétés de gestion des droits, les systèmes P2P n'ont jamais fait l'objet jusqu'ici (ou alors, ça n'était pas publique, ce qui est encore plus grave) de surveillance « rapprochée » de leur part, ni même de demande d'autorisation auprès de la CNIL pour une telle surveillance. Ce que confirme le bouillant Jean-Claude Larue, Délégué Général du SELL, auprès de l'AFP et de nombreux grands médias nationaux : "L'industrie du jeu vidéo, par l'intermédiaire du SELL, a été la première à demander, et à obtenir, de la CNIL l'autorisation d'utiliser des systèmes de surveillance des téléchargements". Jusqu'alors, les éditeurs devaient se contenter de constatation des téléchargements illégaux par voie manuelle en utilisant pour ce faire des agents assermentés. La "Loi Informatique et Libertés", amendée en août dernier, permet désormais aux entreprises et aux associations, en plus des autorités publiques et des instances judiciaires, de recourir à des traitements automatisés de surveillance de l'activité d'échange de fichiers sur internet. Un article qui a fait longtemps débat et continue de le faire, dans un état démocratique ... A preuve : les cris vigoureux des associations d'internautes, la ligue ODEBI en première ligne. Cette dernière rappelle du reste qu'aux termes des différentes constitutions nationales et européennes «la recherche pro-active d'infractions doit être une activité réservée aux seules autorités judiciaires ». Le SELL dit vouloir lancer dans les tout prochains jours un appel d'offre auprès des deux sociétés françaises spécialisées dans ces technologies en Europe, soit "Advestigo" (interviewée dans divers journaux télévisés) et "CoPeerRight". Pour quel objectif ? "A partir de début mai, précise JC. Larue, les internautes repérés comme 'gros téléchargeurs', autrement dit ceux qui font commerce de logiciels piratés, recevront des messages d'avertissement émanant directement du SELL, qui préviendra également leur fournisseur d'accès. Les plus gros seront poursuivis, pour les autres un seul mot : l'éducation !".
    janv.
    27

    Le miroir aux logiciels

    Les «vaporwares», sortes de mirages technologiques. Voulus ou accidentels?
    Michi-Hiro Tamaï Mis en ligne le 22/01/2005 - - - - - - - - - - - Gaëlle Grisard Les fêtes de fin d'année tombent dans l'oubli, les soldes touchent à leur fin et le grand cirque de la consommation de produits électroniques marque une pause bien méritée. L'occasion pour «Wired», l'incontournable magazine américain des nouvelles technologies, de remettre, comme à chaque début d'année, ses «Vaporware Awards». De tristes récompenses décernées à 10 projets technologiques annoncés comme révolutionnaires mais qui ne cessent d'être reportés. Parfois appelé «fumiciel» en français, le «vaporware» désigne tout logiciel ou matériel informatique annoncé à grands renforts de campagnes de presse mais qui tarde à sortir sur le marché. Lorsqu'il est volontaire, le «vaporware» permet à la compagnie de remplir son catalogue et de garder sa clientèle, qui risquerait de se tourner vers un produit similaire concurrent. Apparu au milieu des années 80, en pleine période de crise du secteur vidéoludique US, le terme est encore peu usité en français mais les exemples de «vaporwares» ne manquent pas. En matière de jeux vidéo, un titre comme Duke Nukem Forever a même acquis le statut de légende (on parle d'Arlésienne du jeu vidéo). Depuis l'an 2000, date à laquelle le titre était initialement prévu, les développeurs de 3D Realms n'ont en effet cessé de reporter la sortie du jeu. Un retard record de 6 ans qui a, par ailleurs, poussé le magazine américain «Wired» à le mettre hors-concours, tant il squattait le haut du classement des «Vaporware Awards» depuis cette période. DE LONGHORN À LONG WAIT Fortement attendu, Microsoft Longhorn, le nouveau système d'exploitation qui remplacera à terme Windows XP, se place en troisième position des «vaporware» 2004 de «Wired». Le prochain OS de la firme de Redmond devait débarquer sur nos PC en 2004 mais ne sortira finalement qu'en 2006, dans une version bridée de ce qui avait été initialement prévu. Interrogé à ce sujet, Franck De Graeve, porte-parole de Microsoft Belgique-Luxembourg, précise toutefois que ce retard n'était pas une stratégie marketing voulue de Microsoft. «Certains éléments de Longhorn étaient plus difficiles à programmer que prévu. Nous avons aussi été ralentis de six mois à cause de la réalisation du Service Pack 2, un plug in corrigeant des failles de sécurité de Windows.» Si Franck De Graeve reconnaît -à demi-mots- que la présentation prématurée de leur nouvel OS «arrangeait bien» Microsoft, ce dernier conclut toutefois que «Longhorn n'est pas un vaporware! La date de 2004 n'a jamais été officielle. Il s'agissait juste de déclarations trop optimistes que des développeurs ont faites à des journalistes mais l'initiative du classement de «Wired» apporte un débat intéressant pour le secteur des nouvelles technologies». Déjà rebaptisé avec humour «Longwait» dans de nombreux forums, la sortie du remplaçant de Windows XP ne semble toutefois pas aussi hypothétique que celle du numéro un des «Vaporware Awards» : la console Phantom. UNE CONSOLE «FANTÔME» Objet de la risée d'une large frange de la presse vidéoludique, le projet développé par Infinium Labs devrait directement concurrencer les machines de Sony, Microsoft et Nintendo. Mais l'emploi du conditionnel est de rigueur puisque les joueurs attendaient sa sortie en décembre 2003. Reportée une première fois en novembre 2004 puis au courant de cette année, la sortie de la bien nommée «Phantom» est, malgré les annonces rassurantes de ses développeurs, fortement hypothéquée. Le magazine américain «HardOCP» a ainsi publié un article traitant du parcours de Timothy Roberts, le patron d'Infinitium Labs. On y apprenait que ses précédentes «start up» avaient toutes fait faillite, laissant les investisseurs endettés de plusieurs millions de dollars. Sachant que la société a actuellement un déficit de 4 millions de dollars et des dépenses estimées à 68 millions de dollars pour les douze mois à venir, on comprendra aisément que le projet Phantom ne soit pas pris au sérieux par de nombreux acteurs du secteur vidéoludique.Produit de la frustration engendrée par le retard de certains produits technologiques auprès des utilisateurs ou manoeuvre commerciale destinée à saborder la concurrence? A l'image du cas «Longhorn», il est très difficile de discerner la part de responsabilité des sociétés de développement dans l'apparition d'un «vaporware». Quoi qu'il en soit, la réalisation d'un fumiciel ne demande que peu d'investissements, comme le démontre un dossier du site www.halflifeexpert.com. Il aura en effet suffit d'une dizaine de personnes et de deux semaines pour trouver une centaine d'internautes prêts à s'impliquer dans un projet qui n'existe pas. A méditer... Webhttp://www.wired.com Webhttp://www.halflifeexpert.com/ © La Libre Belgique 2005